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Offres d'emploi › Hauts-de-France

Assistant de Direction - CTE D'AGGLOMERATION DU SAINT-QUENTINOIS

Date limite de candidature : 26 novembre 2026 (dans 24 jours).

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée il y a 7 jours
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Aisne (02)
Lieu
02
Contrat
Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Salaire
Traitement indiciaire + régime indemnitaire
Expérience
Confirmé
Secteur
Direction et pilotage des politiques publiques
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Description du poste

DESCRIPTION DE LA MISSION PRINCIPALE
Au sein d’une Direction Générale des Services mutualisée Ville–Agglomération, l’assistant(e) de direction apporte une aide permanente aux Directeurs généraux dans l’organisation, la gestion administrative, la coordination et le suivi des dossiers stratégiques.
En binôme, le poste s’inscrit dans une logique de transversalité, de polyvalence et de confidentialité renforcée, au cœur des échanges entre la Direction générale, le Cabinet, les élus, les directions et les partenaires institutionnels.
DESCRIPTION DES MISSIONS
1. Organisation et gestion de l’activité de la Direction générale
• Gérer l’agenda du Directeur général adjoint en fonction des priorités institutionnelles et stratégiques
• Planifier et coordonner les rendez-vous, réunions, instances et déplacements
• Préparer les dossiers en amont des réunions et arbitrages
• Assurer l’interface entre la Direction générale, le Cabinet, les élus, les directions et les partenaires extérieurs
• Filtrer, hiérarchiser et transmettre les informations et sollicitations
2. Assistance administrative et rédactionnelle
• Rédiger, mettre en forme et suivre les courriers, notes, comptes rendus, convocations et documents institutionnels
• Prendre des notes lors de réunions et assurer la rédaction et la diffusion des comptes rendus
• Organiser le classement, l’archivage et la gestion documentaire (papier et dématérialisée)
• Assurer le suivi administratif de dossiers transversaux ou stratégiques confiés par la DGS
3. Suivi et coordination des dossiers transversaux
• Suivre l’avancement de dossiers relevant de la Direction générale et relancer les interlocuteurs internes le cas échéant
• Mettre à jour des tableaux de bord, outils de suivi et indicateurs d’activité
• Contribuer à la coordination entre la Direction générale, les directions Ville/Agglo et les services supports
4. Accueil et communication institutionnelle
• Assurer l’accueil téléphonique et physique de haut niveau (élus, partenaires, institutions, usagers)
• Adapter son discours en fonction des interlocuteurs et du niveau de confidentialité attendu
• Veiller à la qualité de l’image institutionnelle de la Ville et de l’Agglomération
MISSIONS SPECIFIQUES
• Assurer un rôle de renfort et de continuité de service auprès des autres assistantes de direction (DGA/DGS)
• Participer à l’amélioration continue des outils, procédures et méthodes de travail
Fiche de poste évolutive, susceptible d’adaptation en fonction des besoins de la Direction Générale des Services.

Profil recherché :
Diplôme(s) : formation de niveau Bac +2 minimum (BTS assistant(e) de direction, gestion administrative ou équivalent)
Permis :B
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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À propos de l'offre
Informations complémentaires
Moyens mis à disposition : Ordinateur, téléphone, logiciels métiers
Lieu de travail : site de Victor Hugo 02100 SAINT-QUENTIN
Relations interne et externe : Cabinet du Maire / de la Présidente, directions et services de la Ville de Saint-Quentin et de la Communauté d’Agglomération du Saint-Quentinois (toutes catégories hiérarchiques), services supports mutualisés, élus municipaux et communautaires
CV + LM obligatoires
Les candidats fonctionnaires devront fournir leur dernier arrêté de situation.
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 09/03/2027
Métier de référence
Assistante / Assistant de direction
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L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Source : Choisir le service public. Publiée le 26 octobre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 10 h.

Décodeur de l'annonce

Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.

SalaireTraitement indiciaire + régime indemnitaire
Source : champ « salaire » de l'annonce
ContratCatégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Source : champ « contrat »
Lieu02 — « Planifier et coordonner les rendez-vous, réunions, instances et déplacements »
Source : champ « lieu » et texte
ExpérienceConfirmé
Source : champ « expérience »
Prise de poste« Vacant à partir du 09/03/2027 »
Source : texte de l'annonce
Horaires et jours travaillésNon précisé dans l'annonce
TélétravailNon précisé dans l'annonce

Ce que l'annonce présente comme exigé

  • « Diplôme(s) : formation de niveau Bac +2 minimum (BTS assistant(e) de direction, gestion administrative ou équivalent) »

Questions à poser au recruteur

  • Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
  • Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
  • Quelle part du temps se passe en déplacement, et comment les frais sont-ils pris en charge ?
  • Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
  • Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?

Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).

Vocabulaire de l'annonce (2)
Contractuel
Agent public recruté par contrat, sans concours.
Polyvalence
Le poste regroupe plusieurs types de tâches ; demandez lesquelles occupent l'essentiel du temps.

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