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Chargé(e) de l'exploitation des transports scolaires - Communauté de Com. Dombes Saône Vallée
Etablissements publics de coopération intercommunale — Ain (01) recrute : Chargé(e) de l'exploitation des transports scolaires - Communauté de Com. Dombes Saône Vallée, Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels. Offre publiée le 6 novembre 2026.
Date limite de candidature : 6 décembre 2026 (dans 29 jours).
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Ain (01)
- Lieu
- 01
- Contrat
- Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience
- Expert
- Secteur
- Aménagement et développement durable du territoire
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Description du poste
- Le réseau de transports urbains Saônibus (lignes régulières et transport à la demande),
- Les circuits de transports scolaires.
Afin de compléter son service transport, composé de 2 agents, la Communauté de communes Dombes Saône Vallée recrute un(e) chargé(e) de l'exploitation des transports scolaires.
Missions principales :
- Suivre l’organisation des transports scolaires (40 circuits quotidiens) pour rendre un service public de qualité tout en optimisant les dépenses de la collectivité,
- Organiser et gérer les inscriptions aux services de transport scolaire, en vérifiant l'adéquation avec les capacités des bus, en lien avec les inscriptions et les opérateurs,
- Assurer la relation avec les familles, les établissements scolaires, les transporteurs, les élus et les services techniques des communes (réunions extérieures),
- Instruire et suivre les demandes de création ou de modifications de circuits en concertation avec les responsables locaux et les transporteurs,
- Participer au contrôle des élèves,
- Déplacements sur le terrain à différentes heures de la journée (du début des services scolaires à la fin).
Profil recherché :
Profil souhaité :
- Formation BAC, BAC+2, spécialisé dans les transports et l’aménagement du territoire et/ou expérience en collectivité sur un poste similaire,
- Connaissance du code des transports et des règles de sécurité dans les transports de voyageurs,
- Utilisation courante des logiciels bureautiques (Word, Excel, Outlook) de la gestion des bases de données,
- Sens du service public, disponibilité, rigueur, sens de l’organisation et autonomie
- Polyvalence, réactivité et volonté de travailler en équipe, capacités d’adaptation, bon relationnel,
- Permis B impératif.
Connaissances professionnelles :
- Connaissance des collectivités territoriales.
Compétences techniques :
- Appliquer le règlement des transports scolaires et la charte scolaire de la CCDSV,
- Contrôler les prestations, travaux et projets fournis par des tiers dans le domaine transport,
- Optimiser l'organisation du plan transport,
- Formuler des avis et rédiger des rapports d'aide à la décision,
- Elaborer des préconisations ou des avis dans le cadre d'une instruction de dossier technique.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Conditions :
- Poste à temps non complet (1/2 temps) pouvant être pourvu par un titulaire ou un contractuel avec un CDD de 2 ans renouvelable,
- Rémunération statutaire et régime indemnitaire en référence au grade de technicien territorial,
- Temps de travail 17,5 heures hebdomadaire,
- Tickets restaurants, CNAS, Prévoyance,
- Véhicule de service.
Candidatures à adresser avec CV et lettre de motivation à :
Monsieur le Président de la Communauté de communes Dombes Saône-Vallée, par courrier électronique : contact@ccdsv.fr ou par voie postale : 627 route de Jassans – 01 600 Trévoux.
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 10/01/2027
Métier de référence
Chargée / Chargé des réseaux de transports et de la mobilité durables
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L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Source : Choisir le service public. Publiée le 6 novembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 3 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Contrat | Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels Source : champ « contrat » |
|---|---|
| Lieu | 01 — « Déplacements sur le terrain à différentes heures de la journée (du début des services scolaires à la fin). » Source : champ « lieu » et texte |
| Expérience | Expert Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Vacant à partir du 10/01/2027 » Source : texte de l'annonce |
| Salaire | Non précisé dans l'annonce |
| Horaires et jours travaillés | Non précisé dans l'annonce |
| Télétravail | Non précisé dans l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « Formation BAC, BAC+2, spécialisé dans les transports et l’aménagement du territoire et/ou expérience en collectivité sur un poste similaire, »
- « Permis B impératif. »
Ce qui est seulement souhaité
- « Profil souhaité »
Avantages cités dans l'annonce
Tickets restaurants · CNAS · Véhicule de service
Questions à poser au recruteur
- Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
- Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
- Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
- Quelle part du temps se passe en déplacement, et comment les frais sont-ils pris en charge ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Vocabulaire de l'annonce (3)
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
- CNAS
- Comité national d'action sociale : prestations sociales et loisirs pour les agents territoriaux.
- Polyvalence
- Le poste regroupe plusieurs types de tâches ; demandez lesquelles occupent l'essentiel du temps.
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