Directeur du Laboratoire Univers et Particules de Montpellier
CNRS - Délégation Paris-NormandiePubliée le 18 mai 2026
- Entreprise
- CNRS - Délégation Paris-Normandie — Hérault (34)
- Lieu
- 34
- Contrat
- Catégorie A+ — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience
- Expert · Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Secteur
- Recherche
Description du poste
En interaction avec ses tutelles, le directeur ou la directrice du LUPM aura pour mission de garantir la cohérence scientifique du laboratoire, de renforcer sa visibilité nationale et internationale, de consolider son attractivité et de développer les liens avec ses partenaires et son ancrage institutionnel au sein de l’Université de Montpellier et du CNRS.
Profil recherché :
La candidate ou le candidat devra être une personnalité scientifique de premier plan, reconnue
par la communauté internationale.
Une forte motivation pour la direction d’une structure de recherche dynamique et une capacité à inscrire son action dans l’écosystème de recherche montpellierain sont attendues.
Une bonne connaissance du système français de l’enseignement supérieur de la recherche est nécessaire, ainsi qu’une expérience avérée en matière de pilotage scientifique (direction de structure, coordination de programmes de recherche ou conduite de grands projets technologiques).
Une aptitude démontrée à représenter une institution aux niveaux local, national et international, est essentielle pour assurer pleinement les fonctions de direction du laboratoire.
L'employeur :
Le Laboratoire Univers et Particules de Montpellier (LUPM, UMR 5299) est une unité mixte de recherche du CNRS et de l’Université de Montpellier, implantée sur le campus Triolet. Il constitue l’une des composantes du pôle MIPS (Mathématiques, Informatique, Physique et Systèmes), l’un des cinq grands pôles disciplinaires de l’Université de Montpellier.
Le laboratoire rassemble environ 70 membres, dont 45 permanents — comprenant une vingtaine de chercheurs, chercheuses, astronomes, enseignants-chercheurs et enseignantes- chercheuses — ainsi qu’une quinzaine d’ingénieurs, ingénieures, techniciens et techniciennes.
Il accueille également une douzaine de doctorantes et doctorants, ainsi qu’un nombre comparable de personnels contractuels (postdoctorants, postdoctorantes et personnels IT).
Le LUPM développe des recherches fondamentales visant à mieux comprendre les lois physiques régissant l’Univers et ses constituants. Ces travaux couvrent un large spectre thématique relevant de quatre sections du Comité national de la recherche scientifique. Les équipes bénéficient du soutien de services administratif, informatique et instrumentation.
Les activités scientifiques s’articulent autour de trois grands axes : astrophysique stellaire (AS), expériences et modélisation en astroparticules (EMAC), particules, astroparticules,
cosmologie : Théorie (PACT).
Le LUPM est par ailleurs fortement impliqué dans l’enseignement à l’Université, avec une
participation d’enseignants-chercheurs, d’e
Descriptif du service
Ces axes se déclinent en de nombreuses thématiques, telles queles supernovæ, les rayons cosmiques, la matière et l’énergie noires, les trous noirs primordiaux, ou encore la formation et l’évolution des étoiles et des galaxies. Les approches mobilisées incluent la théorie, la modélisation, l’analyse de données, les simulations numériques, ainsi que l’observation et l’instrumentation.
Les recherches expérimentales du LUPM s’inscrivent souvent dans de grandes collaborations internationales et s’appuient sur des infrastructures majeures, telles que les missions spatiales Fermi, PLATO, SVOM, les télescopes HESS, CTA, LSST et ELT, ou encore le spectropolarimètre infrarouge SPIRou au Canada-France-Hawaï Telescope (CFHT) ou les expériences de détection de neutrinos KM3NeT ou GRAND.
Les membres astronomes du LUPM sont rattachés à l’OSU OREME (Observatoire de Recherche Montpellierain de l’Environnement), dirigé par une astronome du laboratoire. Le LUPM est ainsi étroitement lié à cet observatoire, qui soutient plusieurs projets internationaux menés par ses chercheurs et reconnus comme Services Nationaux d’Observation (SNO), tels que la base de données spectrales stellaires POLLUX de l’Observatoire Virtuel de CNRS Terre et Univers, le spectrographe à haute dispersion et à haute-précision ANDES qui sera installé
sur le Très Grand Télescope (ELT) de l'ESO, les missions spatiales PLATO pour la recherche d’exoplanètes et SVOM pour la détection de sursauts gamma.
Profil recherché :
La candidate ou le candidat devra être une personnalité scientifique de premier plan, reconnue
par la communauté internationale.
Une forte motivation pour la direction d’une structure de recherche dynamique et une capacité à inscrire son action dans l’écosystème de recherche montpellierain sont attendues.
Une bonne connaissance du système français de l’enseignement supérieur de la recherche est nécessaire, ainsi qu’une expérience avérée en matière de pilotage scientifique (direction de structure, coordination de programmes de recherche ou conduite de grands projets technologiques).
Une aptitude démontrée à représenter une institution aux niveaux local, national et international, est essentielle pour assurer pleinement les fonctions de direction du laboratoire.
L'employeur :
Le Laboratoire Univers et Particules de Montpellier (LUPM, UMR 5299) est une unité mixte de recherche du CNRS et de l’Université de Montpellier, implantée sur le campus Triolet. Il constitue l’une des composantes du pôle MIPS (Mathématiques, Informatique, Physique et Systèmes), l’un des cinq grands pôles disciplinaires de l’Université de Montpellier.
Le laboratoire rassemble environ 70 membres, dont 45 permanents — comprenant une vingtaine de chercheurs, chercheuses, astronomes, enseignants-chercheurs et enseignantes- chercheuses — ainsi qu’une quinzaine d’ingénieurs, ingénieures, techniciens et techniciennes.
Il accueille également une douzaine de doctorantes et doctorants, ainsi qu’un nombre comparable de personnels contractuels (postdoctorants, postdoctorantes et personnels IT).
Le LUPM développe des recherches fondamentales visant à mieux comprendre les lois physiques régissant l’Univers et ses constituants. Ces travaux couvrent un large spectre thématique relevant de quatre sections du Comité national de la recherche scientifique. Les équipes bénéficient du soutien de services administratif, informatique et instrumentation.
Les activités scientifiques s’articulent autour de trois grands axes : astrophysique stellaire (AS), expériences et modélisation en astroparticules (EMAC), particules, astroparticules,
cosmologie : Théorie (PACT).
Le LUPM est par ailleurs fortement impliqué dans l’enseignement à l’Université, avec une
participation d’enseignants-chercheurs, d’e
Descriptif du service
Ces axes se déclinent en de nombreuses thématiques, telles queles supernovæ, les rayons cosmiques, la matière et l’énergie noires, les trous noirs primordiaux, ou encore la formation et l’évolution des étoiles et des galaxies. Les approches mobilisées incluent la théorie, la modélisation, l’analyse de données, les simulations numériques, ainsi que l’observation et l’instrumentation.
Les recherches expérimentales du LUPM s’inscrivent souvent dans de grandes collaborations internationales et s’appuient sur des infrastructures majeures, telles que les missions spatiales Fermi, PLATO, SVOM, les télescopes HESS, CTA, LSST et ELT, ou encore le spectropolarimètre infrarouge SPIRou au Canada-France-Hawaï Telescope (CFHT) ou les expériences de détection de neutrinos KM3NeT ou GRAND.
Les membres astronomes du LUPM sont rattachés à l’OSU OREME (Observatoire de Recherche Montpellierain de l’Environnement), dirigé par une astronome du laboratoire. Le LUPM est ainsi étroitement lié à cet observatoire, qui soutient plusieurs projets internationaux menés par ses chercheurs et reconnus comme Services Nationaux d’Observation (SNO), tels que la base de données spectrales stellaires POLLUX de l’Observatoire Virtuel de CNRS Terre et Univers, le spectrographe à haute dispersion et à haute-précision ANDES qui sera installé
sur le Très Grand Télescope (ELT) de l'ESO, les missions spatiales PLATO pour la recherche d’exoplanètes et SVOM pour la détection de sursauts gamma.
Source : Choisir le service public. Publiée le 18 mai 2026.
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