Offres d'emploi › Nouvelle-Aquitaine
Chef/fe de projet réemploi - COMMUNAUTE DE COMMUNES MEDULLIENNE
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 17 septembre 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Gironde (33)
- Lieu
- 33
- Contrat
- Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Salaire
- 2500€ brut
- Expérience
- Confirmé
- Secteur
- Environnement
Description du poste
La Communauté de Communes Médullienne, regroupant 10 communes, offre un cadre de vie agréable aux portes de la métropole bordelaise. S'étendant des plages océanes aux vignobles du Sud Médoc, en passant par de vastes forêts, notre territoire attire chaque année de nouveaux habitants et actifs séduits par sa qualité de vie.
A moins d’une heure de Bordeaux, la Communauté de Communes Médullienne offre un cadre de travail stimulant. La politique managériale adoptée favorise la collaboration et la transversalité, créant un environnement de travail propice à la créativité et à l'épanouissement des collaborateurs.
Notre collectivité mène une politique ambitieuse et de proximité en matière de service de gestion et de prévention des déchets. Rejoindre notre équipe, c'est contribuer à développer des services publics essentiels qui répondent aux besoins croissants de notre population. Vous serez partie prenante d'une démarche collaborative visant à améliorer la qualité de vie des habitants.
MISSIONS PRINCIPALES
En tant chef/fe de projet réemploi, vous serez chargé(e) de :
• Mettre en œuvre de solutions pour le traitement des végétaux (déchets verts et tontes)
• Déployer des deux zones de réemploi sur les déchetteries du territoire
• Conduire de l’étude faisabilité sur le réemploi et les structures afférentes
• Mettre à jour l’étude relative au contrôle d’accès en déchetterie
• Participer activement à la vie du service
Profil recherché :
PROFILS RECHERCHES :
Idéalement de formation initiale supérieure Bac+5 en ingénierie de l’environnement : eau, déchets et aménagements durables.
Vous justifiez d’une première expérience sur un poste similaire ; les candidatures de profils juniors sont acceptées. Vous êtes doté.e d'un esprit d'analyse et de synthèse. Vous disposez de bonnes aptitudes en conduite de projet et vous savez faire preuve de créativité.
COMPETENCES ET SAVOIRS-FAIRE :
• Maîtrise de la gestion de projets
• Connaissance des enjeux et des thématiques relatifs aux déchets
• Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales
• Excellentes capacités relationnelles et rédactionnelles
• Esprit d’analyse, rigueur et capacité à gérer des dossiers complexes.
• Capacité à élaborer et suivre un budget
• Maîtrise des outils bureautiques
POSITIONNEMENT
• Direction : Poste rattaché à la DGA Ressources
• Service : Service de Gestion et Prévention des déchets ménagers et assimilés
•
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
A moins d’une heure de Bordeaux, la Communauté de Communes Médullienne offre un cadre de travail stimulant. La politique managériale adoptée favorise la collaboration et la transversalité, créant un environnement de travail propice à la créativité et à l'épanouissement des collaborateurs.
Notre collectivité mène une politique ambitieuse et de proximité en matière de service de gestion et de prévention des déchets. Rejoindre notre équipe, c'est contribuer à développer des services publics essentiels qui répondent aux besoins croissants de notre population. Vous serez partie prenante d'une démarche collaborative visant à améliorer la qualité de vie des habitants.
MISSIONS PRINCIPALES
En tant chef/fe de projet réemploi, vous serez chargé(e) de :
• Mettre en œuvre de solutions pour le traitement des végétaux (déchets verts et tontes)
• Déployer des deux zones de réemploi sur les déchetteries du territoire
• Conduire de l’étude faisabilité sur le réemploi et les structures afférentes
• Mettre à jour l’étude relative au contrôle d’accès en déchetterie
• Participer activement à la vie du service
Profil recherché :
PROFILS RECHERCHES :
Idéalement de formation initiale supérieure Bac+5 en ingénierie de l’environnement : eau, déchets et aménagements durables.
Vous justifiez d’une première expérience sur un poste similaire ; les candidatures de profils juniors sont acceptées. Vous êtes doté.e d'un esprit d'analyse et de synthèse. Vous disposez de bonnes aptitudes en conduite de projet et vous savez faire preuve de créativité.
COMPETENCES ET SAVOIRS-FAIRE :
• Maîtrise de la gestion de projets
• Connaissance des enjeux et des thématiques relatifs aux déchets
• Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales
• Excellentes capacités relationnelles et rédactionnelles
• Esprit d’analyse, rigueur et capacité à gérer des dossiers complexes.
• Capacité à élaborer et suivre un budget
• Maîtrise des outils bureautiques
POSITIONNEMENT
• Direction : Poste rattaché à la DGA Ressources
• Service : Service de Gestion et Prévention des déchets ménagers et assimilés
•
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 17 septembre 2026.
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