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Offres d'emploi › Grand Est

Animateur Jeunesse - COMMUNAUTE DE COMMUNES DE L'ARC MOSELLAN

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 23 septembre 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Moselle (57)
Lieu
57
Contrat
Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Salaire
Rémunération statutaire et régime indemnitaire (RIFSEEP)
Expérience
Confirmé
Secteur
Animation, jeunesse et sports
Postuler sur le site de l'offre →

Description du poste

Créée en 2003, la Communauté de Communes de l’Arc Mosellan regroupe 26 communes et 36 800 habitants. Situé à proximité de l’agglomération de Thionville et du Grand-Duché de Luxembourg, le territoire connaît une importante évolution démographique.
La CCAM exerce pour le compte de ses communes membres les compétences qui ont été transférées : développement économique, prévention et gestion des déchets, petite enfance, jeunesse…
La collectivité organise depuis plusieurs années des semaines d'accueil à destination des jeunes de 11 à 17 ans durant les vacances scolaires, placés sous les thèmes du sport et de la culture, en lien avec les associations du territoire.
Sous l’autorité du responsable de service, l’animateur(trice) jeunesse est chargé(e) de concevoir, coordonner, développer et animer l’ensemble des actions éducatives, citoyennes, culturelles et de loisirs destinés aux jeunes de 14 à 18 ans du territoire de l’Arc Mosellan.
Il/elle assure notamment le copilotage des semaines « Arc Ad », le développement de nouveaux projets jeunesse favorisant l'engagement, l'autonomie, la découverte du territoire, des métiers, de la culture et de la citoyenneté, ainsi que l'accompagnement des jeunes dans la construction de leurs initiatives.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o057260923000012-animateur-jeunesse?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".

Profil recherché :
Titulaire d'un diplôme professionnel de niveau 4 minimum dans le champ de l'animation ou du travail social (BPJEPS, DEJEPS, DUT/BUT Carrières sociales, diplôme de travail social ou équivalent).
• Animation : BPJEPS avec expérience significative auprès des adolescents ou diplôme équivalent.
• Travail social : Moniteur-éducateur, Technicien de l’intervention sociale et familiale (DETISF)
• Niveau supérieur : DUT/BUT Carrières Sociales, DEJEPS, Licence professionnelle animation ou développement social appréciés, CESF…
Savoirs :
• Connaissance du public adolescent et de ses besoins.
• Méthodologie de projet.
• Réglementation des Accueils Collectifs de Mineurs (ACM).
• Connaissance de la législation relative à l'encadrement, à la sécurité et à la responsabilité des organisateurs.
• Connaissance des dispositifs de financement de projets jeunesse (CAF, collectivités, appels à projets, sponsors, etc.).
• Connaissance des techniques d'élaboration et de suivi budgétaire.
• Connaissance du tissu associatif, institutionnel et des partenaires du territoire.
• Connaissance des démarches d'éducation populaire et de participation des jeunes.
• Techniques d'animation et de conduite de groupe.
• Fonctionnement des collectivités territoriales.
• Gestion budgétaire et administrative.
Savoir-faire :
• Analyser les besoins et les attentes des adolescents ; Accompagner les jeunes dans leurs projets.
• Concevoir des séjours éducatifs, citoyens, sportifs ou culturels adaptés aux publics visés.
• Construire un projet pédagogique et définir des objectifs éducatifs.
• Concevoir, piloter et évaluer les actions menées.
• Développer des partenariats.
• Encadrer ou coordonner une équipe d'animation.
• Gérer un budget et des outils administratifs.
• Utiliser les outils bureautiques et le logiciel AIGA.
• Communiquer avec les familles, les élus et les partenaires.
• Rechercher des financements et monter des dossiers de demande de subvention.
• Évaluer les risques et mettre en œuvre les mesures de prévention adaptées.
Savoir-être :
• Sens de l'initiative et de l'innovation.
• Qualités relationnelles et d'écoute.
• Autonomie et capacité d'organisation.
• Capacité d'adaptation et réactivité face aux imprévus.
• Force de proposition.
• Capacité à fédérer et mobiliser.
• Esprit d'équipe.
• Rigueur et sens des responsabilités.
• Sens de l'écoute et bienveillance envers les jeunes.
• Disponibilité et souplesse dans l'organisation du temps de travail.
• Respect de la confidentialité et exemplarité professionnelle.
• Gestion du stress et capacité à prendre des décisions en situation d'urgence.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Emploi permanent à temps complet
Recrutement statutaire ou à défaut contractuel
Rémunération statutaire et régime indemnitaire (RIFSEEP)
Complément Indemnitaire annuel
Participation de la collectivité aux frais liés aux transports en commun
Participation à la couverture mutuelle
Contrat prévoyance de groupe proposé
Adhésion CNAS
Déplacements sur les différents lieux d'accueil, animations hors sites - permis B obligatoire – véhicule personnel et véhicule mis à disposition pour les animations hors sites.
Poste ouvert aux personnes en situation de handicap
Vaccination obligatoire : DTPolio
Disposer d’un casier judiciaire vierge
Contraintes du poste :
- Travail possible en soirée et week-end ;
- Travail régulier en vacances scolaires ;
- Disponibilité ponctuelle pour les séjours et événements jeunesse ;
- Horaires adaptés aux besoins du public adolescent.
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours.
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint d'animation, Adjoint d'animation principal de 1ère classe, Adjoint d'animation principal de 2ème classe, Animateur, Animateur principal de 1ère classe, Animateur principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 26/10/2026
Métier de référence
Animatrice / Animateur enfance-jeunesse
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Animation, jeunesse et sports

L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Source : Choisir le service public. Publiée le 23 septembre 2026.

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