Offres d'emploi › Île-de-France
Directeur du Pôle Services à la population
Date limite de candidature : 10 novembre 2026 (dans 32 jours).
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 11 septembre 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Seine et Marne (77)
- Lieu
- 77
- Contrat
- Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience
- Non renseigné
- Secteur
- Relation à l'usager
Description du poste
Située au sud du département de Seine et Marne, la Communauté de Communes du Pays de Montereau (CCPM) regroupe 21 communes autour d’une unité urbaine principale, Montereau, et totalise 45 700 habitants. Le territoire est attractif du fait de son cadre de vie qualitatif et de sa dynamique industrielle et logistique compte tenu de sa desserte multimodale (autoroute, fleuve et fer) et offre l’opportunité de concilier dynamisme économique et cadre de vie d’exception.
Poste
La CCPM recrute son/sa Directeur(trice) du Pôle Services à la Population (SAP), pôle transversal et stratégique.
Ce poste a pour mission de piloter, coordonner et animer l’ensemble des politiques publiques liées aux services à la population, en garantissant une approche intégrée et cohérente pour répondre aux besoins des habitants (emploi, mobilité, santé, ….etc) , des entreprises et des visiteurs du territoire.
L’accent sera donné en priorité au volet Mobilité / Transport.
- Développement des mobilités et des transports sur le territoire
• Elaborer et mettre en œuvre un plan de mobilité intercommunal (ex : schéma directeur des mobilités)
• Promouvoir les mobilités douces
• Développer des solutions de transport adaptées aux besoins locaux
• Travailler en collaboration avec la Région Ile-de-France, le Département de Seine et Marne, les opérateurs de transport (Délégataire, IDF mobilités, …) et les communes membres
• Participer aux instances de concertation
• Réaliser des diagnostics des besoins en mobilité, identifier les zones prioritaires (ex : désenclavement des zones rurales, amélioration des liaisons avec les pôles urbains)
- Pilotage stratégique et management du pôle SAP
• Définir et mettre en œuvre la stratégie de la collectivité en lien avec le projet de territoire
• Superviser l’ensemble des chargés de mission dédiés et les agents d’accueils
• Assurer la synergie entre les services du pôle
• Représenter la CCPM auprès des institutions et partenaires (État, Région, Département, ARS, etc.)
• Valoriser les actions du pôle via des supports de communication (rapports, présentations, médias)
• Élaborer et suivre le budget du pôle
• Rechercher des financements (subventions, partenariats) pour les projets
• Rendre compte aux élus et à la direction générale
Profil recherché :
• Formation : Bac+5 en administration publique, gestion de projets, développement territorial, ou management public (ex : IEP, ENA, master en collectivités territoriales).
• Expérience :
o 5 ans minimum en management public, idéalement en collectivité territoriale ou EPCI, avec une expérience en pilotage de pôle ou service transversal.
o Expérience avérée en coordination de politiques publiques (tourisme, santé, mobilité, emploi, habitat).
o Connaissance des enjeux des territoires ruraux et périurbains.
• Compétences :
o Management d’équipe et animation de réseaux.
o Gestion de projet et montage de dossiers de financement.
o Stratégie territoriale et coordination transversale.
o Communication (rédaction, présentation, valorisation).
• Qualités :
o Leadership et vision stratégique.
o Sens du dialogue et capacité à fédérer.
o Rigueur et organisation.
o Engagement pour le service public et le développement territorial.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Conditions et avantages
• Statut : Fonctionnaire catégorie A (ou contractuel).
• Rémunération : Statutaire + Régime Indemnitaire.
• Mise à disposition d’un véhicule de service et des moyens de communication
• Avantages :
o Horaires variables (38h/semaine sur 5 jours), télétravail.
o CNAS, Amicale du Personnel, tickets restaurants, chèques vacances.
o Ateliers bien-être au travail, participation employeur à la mutuelle, prévoyance et Pass Navigo.
Les candidatures (lettre de motivation + CV) sont à adresser à:
Monsieur le Président de la Communauté de Communes du Pays de Montereau
29 Avenue du Général de Gaulle - CS 90282 - 77874 MONTEREAU Cedex
Ou par mail à : service-rh@paysdemontereau.fr
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 10/11/2026
Métier de référence
Responsable du service population
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AGENT DE SECRETARIAT 1A/31 - Assistant vétérinaire
Relation à l'usager
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Poste
La CCPM recrute son/sa Directeur(trice) du Pôle Services à la Population (SAP), pôle transversal et stratégique.
Ce poste a pour mission de piloter, coordonner et animer l’ensemble des politiques publiques liées aux services à la population, en garantissant une approche intégrée et cohérente pour répondre aux besoins des habitants (emploi, mobilité, santé, ….etc) , des entreprises et des visiteurs du territoire.
L’accent sera donné en priorité au volet Mobilité / Transport.
- Développement des mobilités et des transports sur le territoire
• Elaborer et mettre en œuvre un plan de mobilité intercommunal (ex : schéma directeur des mobilités)
• Promouvoir les mobilités douces
• Développer des solutions de transport adaptées aux besoins locaux
• Travailler en collaboration avec la Région Ile-de-France, le Département de Seine et Marne, les opérateurs de transport (Délégataire, IDF mobilités, …) et les communes membres
• Participer aux instances de concertation
• Réaliser des diagnostics des besoins en mobilité, identifier les zones prioritaires (ex : désenclavement des zones rurales, amélioration des liaisons avec les pôles urbains)
- Pilotage stratégique et management du pôle SAP
• Définir et mettre en œuvre la stratégie de la collectivité en lien avec le projet de territoire
• Superviser l’ensemble des chargés de mission dédiés et les agents d’accueils
• Assurer la synergie entre les services du pôle
• Représenter la CCPM auprès des institutions et partenaires (État, Région, Département, ARS, etc.)
• Valoriser les actions du pôle via des supports de communication (rapports, présentations, médias)
• Élaborer et suivre le budget du pôle
• Rechercher des financements (subventions, partenariats) pour les projets
• Rendre compte aux élus et à la direction générale
Profil recherché :
• Formation : Bac+5 en administration publique, gestion de projets, développement territorial, ou management public (ex : IEP, ENA, master en collectivités territoriales).
• Expérience :
o 5 ans minimum en management public, idéalement en collectivité territoriale ou EPCI, avec une expérience en pilotage de pôle ou service transversal.
o Expérience avérée en coordination de politiques publiques (tourisme, santé, mobilité, emploi, habitat).
o Connaissance des enjeux des territoires ruraux et périurbains.
• Compétences :
o Management d’équipe et animation de réseaux.
o Gestion de projet et montage de dossiers de financement.
o Stratégie territoriale et coordination transversale.
o Communication (rédaction, présentation, valorisation).
• Qualités :
o Leadership et vision stratégique.
o Sens du dialogue et capacité à fédérer.
o Rigueur et organisation.
o Engagement pour le service public et le développement territorial.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Conditions et avantages
• Statut : Fonctionnaire catégorie A (ou contractuel).
• Rémunération : Statutaire + Régime Indemnitaire.
• Mise à disposition d’un véhicule de service et des moyens de communication
• Avantages :
o Horaires variables (38h/semaine sur 5 jours), télétravail.
o CNAS, Amicale du Personnel, tickets restaurants, chèques vacances.
o Ateliers bien-être au travail, participation employeur à la mutuelle, prévoyance et Pass Navigo.
Les candidatures (lettre de motivation + CV) sont à adresser à:
Monsieur le Président de la Communauté de Communes du Pays de Montereau
29 Avenue du Général de Gaulle - CS 90282 - 77874 MONTEREAU Cedex
Ou par mail à : service-rh@paysdemontereau.fr
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 10/11/2026
Métier de référence
Responsable du service population
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AGENT DE SECRETARIAT 1A/31 - Assistant vétérinaire
Relation à l'usager
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 11 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 10 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Contrat | Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels Source : champ « contrat » |
|---|---|
| Horaires | « o Horaires variables (38h/semaine sur 5 jours), télétravail. » Source : texte de l'annonce |
| Lieu | 77 Source : champ « lieu » |
| Télétravail | « o Horaires variables (38h/semaine sur 5 jours), télétravail. » Source : texte de l'annonce |
| Expérience | Non renseigné Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Vacant à partir du 10/11/2026 » Source : texte de l'annonce |
| Salaire | Non précisé dans l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « Formation : Bac+5 en administration publique, gestion de projets, développement territorial, ou management public (ex : IEP, ENA, master en collectivités territoriales). »
Ce qui est seulement souhaité
- « o 5 ans minimum en management public, idéalement en collectivité territoriale ou EPCI, avec une expérience en pilotage de pôle ou service transversal. »
Avantages cités dans l'annonce
véhicule de service · CNAS · tickets restaurants · chèques vacances · mutuelle
Questions à poser au recruteur
- Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Vocabulaire de l'annonce (3)
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
- Catégories A, B, C
- Niveaux de la fonction publique : A (conception, encadrement), B (application, rédaction), C (exécution).
- CNAS
- Comité national d'action sociale : prestations sociales et loisirs pour les agents territoriaux.
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