Chercheur Post-Doctorant en génomique bactérienne (H/F)
Date limite de candidature : 13 octobre 2026 (dans 4 jours).
CNRSPubliée le 21 septembre 2026
- Entreprise
- CNRS — Hérault (34)
- Lieu
- 34
- Contrat
- Catégorie A — CDD d'1 an
- Salaire
- A partir de 3071.50€ brut mensuel ajustable en fonction de l'expérience professionnelle sur des pos
- Expérience
- Non renseigné · Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Secteur
- Recherche
Description du poste
Missions :
Dans le cadre d’un projet ANR, le/la postdoctorant(e) étudiera l’évolution génomique de bactéries intracellulaires (genre Rickettsia) associées aux tiques.
Activités :
Le/la post-doctorant(e) sera amené(e) à mobiliser un ensemble d'approches complémentaires de bioinformatique pour des analyses de génomique comparative et de phylogénomique.
Contexte de travail :
Le poste s'inscrit dans le cadre d'un projet ANR au sein de l'unité MIVEGEC à Montpellier, unité de recherche du CNRS, de l'IRD et de l'Université de Montpellier spécialisée dans l'étude des maladies infectieuses et de leurs vecteurs, à l'interface entre écologie, évolution, génétique et santé. Le/la post-doctorant(e) travaillera en étroite collaboration avec les membres de l'équipe ainsi qu'avec les collaborateurs impliqués dans le projet.
Profil recherché :
Competences :
Titulaire d'un doctorat en biologie évolutive ou domaine apparenté, le/la candidat(e) possède une solide expérience en génomique microbienne, biologie évolutive et phylogénétique et bioinformatique. De bonnes capacités de communication scientifique sont requises, notamment un bon niveau d'anglais (rédaction d'articles, échanges avec les collaborateurs internationaux), ainsi qu'un esprit d'initiative et une aptitude à travailler aussi bien en autonomie qu'en équipe.
Contraintes et risques :
L’activité sera exclusivement réalisée sur poste informatique et n’implique aucune manipulation de produits chimiques, d’échantillons biologiques ou d’organismes vivants.
L'employeur :
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
En savoir plus sur l'employeur
Dans le cadre d’un projet ANR, le/la postdoctorant(e) étudiera l’évolution génomique de bactéries intracellulaires (genre Rickettsia) associées aux tiques.
Activités :
Le/la post-doctorant(e) sera amené(e) à mobiliser un ensemble d'approches complémentaires de bioinformatique pour des analyses de génomique comparative et de phylogénomique.
Contexte de travail :
Le poste s'inscrit dans le cadre d'un projet ANR au sein de l'unité MIVEGEC à Montpellier, unité de recherche du CNRS, de l'IRD et de l'Université de Montpellier spécialisée dans l'étude des maladies infectieuses et de leurs vecteurs, à l'interface entre écologie, évolution, génétique et santé. Le/la post-doctorant(e) travaillera en étroite collaboration avec les membres de l'équipe ainsi qu'avec les collaborateurs impliqués dans le projet.
Profil recherché :
Competences :
Titulaire d'un doctorat en biologie évolutive ou domaine apparenté, le/la candidat(e) possède une solide expérience en génomique microbienne, biologie évolutive et phylogénétique et bioinformatique. De bonnes capacités de communication scientifique sont requises, notamment un bon niveau d'anglais (rédaction d'articles, échanges avec les collaborateurs internationaux), ainsi qu'un esprit d'initiative et une aptitude à travailler aussi bien en autonomie qu'en équipe.
Contraintes et risques :
L’activité sera exclusivement réalisée sur poste informatique et n’implique aucune manipulation de produits chimiques, d’échantillons biologiques ou d’organismes vivants.
L'employeur :
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 21 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 7 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Salaire | A partir de 3071.50€ brut mensuel ajustable en fonction de l'expérience professionnelle sur des pos Source : champ « salaire » de l'annonce |
|---|---|
| Contrat | Catégorie A — CDD d'1 an Source : champ « contrat » |
| Lieu | 34 Source : champ « lieu » |
| Expérience | Non renseigné · Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents Source : champ « expérience » |
| Durée du contrat | Non précisé dans l'annonce |
| Horaires et jours travaillés | Non précisé dans l'annonce |
| Télétravail | Non précisé dans l'annonce |
| Date de prise de poste | Non précisé dans l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « Titulaire d'un doctorat en biologie évolutive ou domaine apparenté, le/la candidat(e) possède une solide expérience en génomique microbienne, biologie évolutive et phylogénétique et bioinformatique. »
- « De bonnes capacités de communication scientifique sont requises, notamment un bon niveau d'anglais (rédaction d'articles, échanges avec les collaborateurs internationaux), ainsi qu'un esprit d'initiative et une aptitude à travailler aussi… »
Questions à poser au recruteur
- Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
- Quelle est la durée du contrat, et est-il renouvelable ?
- À quelle date le poste est-il à pourvoir ?
- Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Offres similaires en Occitanie
Technicien support informatique H/F (H/F)
UNION CEPIERE ROBERT MONNIER
Commis / Commise de cuisine
HOTEL DE FRANCE
Enseignant espagnol vacataire H/F
CFPPA DE TARN ET GARONNE A MOISSAC
