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Offres d'emploi › Grand Est

Un Référent Budgétaire Agglomération (F/H)

Date limite de candidature : 11 octobre 2026 (dans 2 jours).

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 11 septembre 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Haute-Marne (52)
Lieu
52
Contrat
Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Expérience
Non renseigné
Secteur
Finances publiques
Postuler sur le site de l'offre →

Description du poste

A un peu plus d'une heure des grandes métropoles régionales, Reims, Metz, Nancy et Troyes, l’intercommunalité de Saint-Dizier rassemble 60 communes au service de 60.000 habitants, dont 23.000 habitants pour la Ville-centre de Saint-Dizier.
Elle emploie 450 agents permanents et gère un budget de 150 M€ pour l’Agglomération et la Ville.
Avec le programme politique innovant « Révéler Saint-Dizier », l’équipe municipale imagine faire de la ville une référence, une cité qui soit à taille humaine, solidaire, responsable et bouillonnante de projets et d’animations dans l’esprit d’attirer et de fidéliser des familles sur le territoire. La Communauté d’agglomération du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées, quant à elle, mène une politique dynamique de développement économique, d’attractivité culturelle environnementale et sportive (3 scènes culturelles exploitées en régie, un bassin nautique de 250 000 visiteurs) et de mise en place d’un territoire HQV (haute qualité de vie) pour ses habitants.
La Direction des Affaires Financières de la Communauté d’Agglomération du Grand Saint-Dizier Der et Vallées participe à la définition et à la mise en œuvre de la stratégie budgétaire et financière de la collectivité. Elle est garante de la fiabilité et de la sécurité des procédures budgétaires et comptables. Constituée d’un directeur et de 11 agents, elle est organisée en 2 pôles, un service de gestion comptable et financière, et une cellule d'appui à la stratégie. Le service de gestion comptable et financière est constitué de 8 agents et d’un responsable. Il gère 70 000 écritures en recettes et en dépenses (hors paie), 13 régies comptables et 185 contrats de prêt pour un encours de la dette de près de 60 millions d’euros.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o052260911000739-referent-budgetaire-agglomeration-h?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".

Profil recherché :
Titulaire d’un diplôme de niveau BAC+2 minimum en comptabilité / finances et justifiant d’une expérience significative, idéalement en comptabilité ou finances publiques ;
avoir des connaissances solides en comptabilité publique (nomenclatures M57, M49, M43, M22) ;
maitriser la suite Microsoft (notamment Excel) ;
posséder une connaissance des logiciels spécifiques type CIRIL Finances, SIMCO, Orféor ainsi que les outils de transmission des flux comptables avec le Trésor Public serait un plus ;
savoir s’adapter aux nouvelles techniques et procédures ;
avoir le sens du travail en équipe et une bonne capacité d’analyse de gestion ;
rigoureux, organisé et faire preuve de discrétion professionnelle ;
posséder un esprit de synthèse lors des rédactions de rapports, notes ou conception de tableaux de bord.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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À propos de l'offre
Informations complémentaires
Candidatures (lettre de motivation + CV) à transmettre avant le 11/10/2026
à l'attention de Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 12/01/2027
Métier de référence
Coordonnatrice / Coordonnateur budgétaire et comptable
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Finances publiques

L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur

Source : Choisir le service public. Publiée le 11 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 9 h.

Décodeur de l'annonce

Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.

ContratCatégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Source : champ « contrat »
Lieu52
Source : champ « lieu »
ExpérienceNon renseigné
Source : champ « expérience »
Prise de poste« Vacant à partir du 12/01/2027 »
Source : texte de l'annonce
SalaireNon précisé dans l'annonce
Horaires et jours travaillésNon précisé dans l'annonce
TélétravailNon précisé dans l'annonce

Ce que l'annonce présente comme exigé

  • « Titulaire d’un diplôme de niveau BAC+2 minimum en comptabilité / finances et justifiant d’une expérience significative, idéalement en comptabilité ou finances publiques ; »

Ce qui est seulement souhaité

  • « posséder une connaissance des logiciels spécifiques type CIRIL Finances, SIMCO, Orféor ainsi que les outils de transmission des flux comptables avec le Trésor Public serait un plus ; »

Questions à poser au recruteur

  • Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
  • Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
  • Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
  • Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
  • Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?

Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).

Vocabulaire de l'annonce (1)
Contractuel
Agent public recruté par contrat, sans concours.

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