Offres d'emploi › Nouvelle-Aquitaine
Un(e) Directeur(trice) de crèche - remplacement congé maternité
Date limite de candidature : 25 octobre 2026 (dans 16 jours).
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 25 septembre 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Gironde (33)
- Lieu
- 33
- Contrat
- Catégorie A — Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Expérience
- Non renseigné
- Secteur
- Animation, jeunesse et sports
Description du poste
Sous la responsabilité de la cheffe du pôle petite enfance et en collaboration avec l'équipe pluridisciplinaire de la structure, le(la) directeur(trice) de crèche remplaçant(e) aura pour missions :
* Missions :
- Assurer la gestion administrative et financière de la structure,
- Encadrer et animer l'équipe pluridisciplinaire,
- Organiser l'accueil des familles et des enfants : inscriptions, contrats, plannings des enfants,
- Élaborer et animer le projet d'établissement dont elle est garante (organisation des réunions d'équipe),
- Veiller au bon fonctionnement de la restauration (liaison froide),
- Organiser l'intervention du psychologue et toute personne extérieure,
- Travailler en collaboration avec le référent santé et accueil inclusif,
- Travailler en collaboration avec le réseau de partenaires : PMI, CAF, élus référents et participer aux réunions du groupe des directrices de crèches de la Communauté de Communes de Montesquieu et aux autres réunions de la collectivité,
- Organiser et contrôler les mesures à prendre en matière d'hygiène et de sécurité,
- Veiller au bon fonctionnement du bâtiment et du matériel.
* Compétences et expériences recherchées :
- Conception, animation et mise en oeuvre du projet d'établissement, du projet pédagogique de la structure,
- Accueil, orientation et coordination de la relation aux familles,
- Développement d'une culture de la bientraitance,
- Conseil technique et soutien des équipes,
- Garantie du bien-être et de la santé des enfants accueillis.
· Connaissances requises :
- Connaissances approfondies sur le développement de l'enfant,
- Connaissances sur la santé de l'enfant et la diététique,
- Connaissances sur les principaux courants pédagogiques,
- Connaissances des enjeux, évolutions et cadre réglementaire des politiques publiques de la petite enfance,
- Connaissances des métiers de la petite enfance,
- Connaissances autour de la santé environnementale et les démarches écologiques,
- Aisance rédactionnelle et maîtrise de l'outil informatique (logiciel métier de gestion d'établissement petite enfance, Open Office).
Profil recherché :
* Qualités requises :
- Sens des responsabilités,
- Disponibilité,
- Capacité à animer un projet d'établissement et en évaluer les impacts,
- Qualités managériales, relationnelles,
- Capacité organisationnelle,
- Discrétion professionnelle.
* Divers :
- Transmettre le diplôme d'Etat de puéricultrice ou d'éducateur de jeunes enfants et l' arrêté de dernière situation administrative le cas échéant,
- Contrat du 1er janvier au 31 juillet 2027 sur le remplacement d'un congé maternité,
- Agent de catégorie A, filière médico-sociale, puéricultrices cadre territoriaux de santé, puéricultrices territoriaux ou éducateurs de jeunes enfants territoriaux,
- Rémunération statutaire et avantages sociaux (titres restaurant, participation protection sociale complémentaire, Centre National d'Action Sociale...),
- Temps plein sur l'organisation et le fonctionnement de la structure,
- Diplôme d'État de puéricultrice ou d'éducateur de jeunes enfants le cas échéant,
- Responsabilités en lien avec les missions liées au poste,
- Recrutement par voie de disponibilité ou contractuel(le),
- Expérience dans la gestion d'équipe et/ou la direction d'un établissement d'accueil du jeune enfant appréciée.
Pour tous renseignements administratifs : Madame Anaïs FAURE 05.57.96.01.26
Pour tous renseignements techniques : Madame Christine LAULIN 05.57.96.43.60
Les entretiens se dérouleront au cours du mois de novembre 2026.
Structure multiaccueil " La souris verte " de Cadaujac : 25 places en accueil collectif
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Durée du contrat : 7 mois
Postulez en cliquant sur le lien de candidature ci-dessous:
Fondement juridique
Art. L332-13 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un remplacement d'un agent. Le contrat proposé est à durée déterminée, dans la limité de la durée d'absence de l'agent remplacé.
Statut du poste
Vacant à partir du 01/01/2027
Métier de référence
Responsable d'établissement d'accueil du jeune enfant
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Directeur.rice de l'Ecole municipale de musique - MAIRIE DE BRUGES
Animation, jeunesse et sports
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
* Missions :
- Assurer la gestion administrative et financière de la structure,
- Encadrer et animer l'équipe pluridisciplinaire,
- Organiser l'accueil des familles et des enfants : inscriptions, contrats, plannings des enfants,
- Élaborer et animer le projet d'établissement dont elle est garante (organisation des réunions d'équipe),
- Veiller au bon fonctionnement de la restauration (liaison froide),
- Organiser l'intervention du psychologue et toute personne extérieure,
- Travailler en collaboration avec le référent santé et accueil inclusif,
- Travailler en collaboration avec le réseau de partenaires : PMI, CAF, élus référents et participer aux réunions du groupe des directrices de crèches de la Communauté de Communes de Montesquieu et aux autres réunions de la collectivité,
- Organiser et contrôler les mesures à prendre en matière d'hygiène et de sécurité,
- Veiller au bon fonctionnement du bâtiment et du matériel.
* Compétences et expériences recherchées :
- Conception, animation et mise en oeuvre du projet d'établissement, du projet pédagogique de la structure,
- Accueil, orientation et coordination de la relation aux familles,
- Développement d'une culture de la bientraitance,
- Conseil technique et soutien des équipes,
- Garantie du bien-être et de la santé des enfants accueillis.
· Connaissances requises :
- Connaissances approfondies sur le développement de l'enfant,
- Connaissances sur la santé de l'enfant et la diététique,
- Connaissances sur les principaux courants pédagogiques,
- Connaissances des enjeux, évolutions et cadre réglementaire des politiques publiques de la petite enfance,
- Connaissances des métiers de la petite enfance,
- Connaissances autour de la santé environnementale et les démarches écologiques,
- Aisance rédactionnelle et maîtrise de l'outil informatique (logiciel métier de gestion d'établissement petite enfance, Open Office).
Profil recherché :
* Qualités requises :
- Sens des responsabilités,
- Disponibilité,
- Capacité à animer un projet d'établissement et en évaluer les impacts,
- Qualités managériales, relationnelles,
- Capacité organisationnelle,
- Discrétion professionnelle.
* Divers :
- Transmettre le diplôme d'Etat de puéricultrice ou d'éducateur de jeunes enfants et l' arrêté de dernière situation administrative le cas échéant,
- Contrat du 1er janvier au 31 juillet 2027 sur le remplacement d'un congé maternité,
- Agent de catégorie A, filière médico-sociale, puéricultrices cadre territoriaux de santé, puéricultrices territoriaux ou éducateurs de jeunes enfants territoriaux,
- Rémunération statutaire et avantages sociaux (titres restaurant, participation protection sociale complémentaire, Centre National d'Action Sociale...),
- Temps plein sur l'organisation et le fonctionnement de la structure,
- Diplôme d'État de puéricultrice ou d'éducateur de jeunes enfants le cas échéant,
- Responsabilités en lien avec les missions liées au poste,
- Recrutement par voie de disponibilité ou contractuel(le),
- Expérience dans la gestion d'équipe et/ou la direction d'un établissement d'accueil du jeune enfant appréciée.
Pour tous renseignements administratifs : Madame Anaïs FAURE 05.57.96.01.26
Pour tous renseignements techniques : Madame Christine LAULIN 05.57.96.43.60
Les entretiens se dérouleront au cours du mois de novembre 2026.
Structure multiaccueil " La souris verte " de Cadaujac : 25 places en accueil collectif
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Durée du contrat : 7 mois
Postulez en cliquant sur le lien de candidature ci-dessous:
Fondement juridique
Art. L332-13 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un remplacement d'un agent. Le contrat proposé est à durée déterminée, dans la limité de la durée d'absence de l'agent remplacé.
Statut du poste
Vacant à partir du 01/01/2027
Métier de référence
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L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Source : Choisir le service public. Publiée le 25 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 39 min.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Contrat | Catégorie A — Emploi ouvert uniquement aux contractuels Source : champ « contrat » et texte |
|---|---|
| Lieu | 33 Source : champ « lieu » |
| Expérience | Non renseigné Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Vacant à partir du 01/01/2027 » Source : texte de l'annonce |
| Salaire | Non précisé dans l'annonce |
| Horaires et jours travaillés | Non précisé dans l'annonce |
| Télétravail | Non précisé dans l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « · Connaissances requises »
- « Qualités requises »
Ce qui est seulement souhaité
- « Expérience dans la gestion d'équipe et/ou la direction d'un établissement d'accueil du jeune enfant appréciée. »
Avantages cités dans l'annonce
titres restaurant
Questions à poser au recruteur
- Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
- Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
- Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Vocabulaire de l'annonce (2)
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
- Catégories A, B, C
- Niveaux de la fonction publique : A (conception, encadrement), B (application, rédaction), C (exécution).
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