Un(e) Chargé(e) d'études et travaux service eau / assainissement (H/F)
Date limite de candidature : 17 octobre 2026 (dans 7 jours).
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 14 septembre 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Vosges (88)
- Lieu
- 88
- Contrat
- Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience
- Non renseigné
- Secteur
- Intervention technique et logistique
Description du poste
NOUS RECRUTONS
Pour la Direction Eau, Assainissement, GEMAPI, Déchets
« Un(e) Chargé(e) d'études et travaux service eau / assainissement (H/F)
Poste à pourvoir, dès que possible, par voie contractuelle
Filière Technique
Catégorie B
La Direction Eau, Assainissement, GEMAPI, Déchets organise la politique publique de l’eau de la Communauté d’Agglomération d’Épinal, dans toutes ses composantes : alimentation en eau potable, assainissement des eaux usées et pluviales, préservation des milieux aquatiques.
Elle garantit la connaissance du patrimoine (réseaux et ouvrages), le respect de sa qualité et apporte une aide décisionnelle sur le renouvellement pour assurer la pérennité des infrastructures publiques actuelles et futures eau et assainissement.
Au sein de la direction Eau, Assainissement, GEMAPI, Déchets, rattaché(e) au Directeur adjoint Eau Assainissement :
• Vous organisez, menez et contrôlez les études ainsi que les opérations de travaux patrimoniaux et réglementaires dans le cadre de la mise en œuvre de la politique d'investissement concernant l’eau potable et l'assainissement (eaux pluviales et eaux usées).
• Coordination des études en eau potable, eaux usées et eaux pluviales ;
• Construction et rédaction de cahiers des charges et des pièces de consultation des entreprises en vue de faire réaliser des études ou des travaux ;
• Suivi, orientation et contrôle des prestataires (bureaux d’études, entreprise de travaux, délégataires…) ;
• Analyse de situations de terrains (ouverture de regards de visite, lecture de plans, ...) et résolution des problématiques ;
• Rédaction de dossiers de subventions, de délibérations et décisions ;
• Mise en place de procédures et méthodes sur des sujets techniques ;
• Participation aux planifications pluriannuelles d’investissement ;
Vous serez l’interlocuteur(trice) technique sur des équipements liés à l’eau, l’assainissement, le pluvial, à ce titre, vous assurez la gestion des relations avec les élus.
Profil recherché :
De formation supérieure dans les domaines de l’Eau / l’Assainissement vous disposez d’une expérience réussie sur un poste similaire et avez un goût prononcé pour le terrain et la gestion de dossier.
Vous avez des compétences dans la conduite d'opération, la gestion de projet et justifiez de connaissances en hydraulique (eau potable et assainissement).
Des connaissances du fonctionnement territorial serait un plus.
Vous êtes reconnu(e) pour vos capacités d’analyse, de synthèse et votre sens des responsabilités.
Doté(e) de qualités rédactionnelles, vous savez rendre compte et êtes force de proposition
Vous maîtrisez l’outil informatique (Pack Office : Word, Excel, Power Point), l'outil SIG (Qgis), et vous êtes à l’aise avec l’utilisation et la lecture des logiciels DAO.
Organisé(e), autonome, vous savez gérer les priorités.
Sens du service public, polyvalence, capacité d’adaptation et sens relationnel seront les atouts de votre réussite sur ce poste.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
• Poste à temps complet : 37 H 00 hebdomadaires,
• Lieu de travail : Centre technique communautaire Uxegney
et pôle eau assainissement de Hadol
• Travail en bureau et en extérieur
• Déplacements fréquents sur l’ensemble du territoire
• PERMIS B indispensable,
• Disponibilité vis – à – vis des obligations de service
• Avantages : titres restaurant, CET, ARTT, amicale du personnel (Comité d’Action sociale), participation prévoyance
Candidature (CV + lettre de motivation) à transmettre avant le 17/10/2026 à :
Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération d’Epinal
Maison de l’Habitat et du Territoire
1, avenue Dutac – 88000 Epinal
ou Contact par Email, à : recrutement@agglo-epinal.fr
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 17/10/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable
Des offres d'emplois recommandées pour vous
AGENT EN CHARGE ENTRETIEN DES LOCAUX - MIRECOURT
Intervention technique et logistique
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Pour la Direction Eau, Assainissement, GEMAPI, Déchets
« Un(e) Chargé(e) d'études et travaux service eau / assainissement (H/F)
Poste à pourvoir, dès que possible, par voie contractuelle
Filière Technique
Catégorie B
La Direction Eau, Assainissement, GEMAPI, Déchets organise la politique publique de l’eau de la Communauté d’Agglomération d’Épinal, dans toutes ses composantes : alimentation en eau potable, assainissement des eaux usées et pluviales, préservation des milieux aquatiques.
Elle garantit la connaissance du patrimoine (réseaux et ouvrages), le respect de sa qualité et apporte une aide décisionnelle sur le renouvellement pour assurer la pérennité des infrastructures publiques actuelles et futures eau et assainissement.
Au sein de la direction Eau, Assainissement, GEMAPI, Déchets, rattaché(e) au Directeur adjoint Eau Assainissement :
• Vous organisez, menez et contrôlez les études ainsi que les opérations de travaux patrimoniaux et réglementaires dans le cadre de la mise en œuvre de la politique d'investissement concernant l’eau potable et l'assainissement (eaux pluviales et eaux usées).
• Coordination des études en eau potable, eaux usées et eaux pluviales ;
• Construction et rédaction de cahiers des charges et des pièces de consultation des entreprises en vue de faire réaliser des études ou des travaux ;
• Suivi, orientation et contrôle des prestataires (bureaux d’études, entreprise de travaux, délégataires…) ;
• Analyse de situations de terrains (ouverture de regards de visite, lecture de plans, ...) et résolution des problématiques ;
• Rédaction de dossiers de subventions, de délibérations et décisions ;
• Mise en place de procédures et méthodes sur des sujets techniques ;
• Participation aux planifications pluriannuelles d’investissement ;
Vous serez l’interlocuteur(trice) technique sur des équipements liés à l’eau, l’assainissement, le pluvial, à ce titre, vous assurez la gestion des relations avec les élus.
Profil recherché :
De formation supérieure dans les domaines de l’Eau / l’Assainissement vous disposez d’une expérience réussie sur un poste similaire et avez un goût prononcé pour le terrain et la gestion de dossier.
Vous avez des compétences dans la conduite d'opération, la gestion de projet et justifiez de connaissances en hydraulique (eau potable et assainissement).
Des connaissances du fonctionnement territorial serait un plus.
Vous êtes reconnu(e) pour vos capacités d’analyse, de synthèse et votre sens des responsabilités.
Doté(e) de qualités rédactionnelles, vous savez rendre compte et êtes force de proposition
Vous maîtrisez l’outil informatique (Pack Office : Word, Excel, Power Point), l'outil SIG (Qgis), et vous êtes à l’aise avec l’utilisation et la lecture des logiciels DAO.
Organisé(e), autonome, vous savez gérer les priorités.
Sens du service public, polyvalence, capacité d’adaptation et sens relationnel seront les atouts de votre réussite sur ce poste.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
• Poste à temps complet : 37 H 00 hebdomadaires,
• Lieu de travail : Centre technique communautaire Uxegney
et pôle eau assainissement de Hadol
• Travail en bureau et en extérieur
• Déplacements fréquents sur l’ensemble du territoire
• PERMIS B indispensable,
• Disponibilité vis – à – vis des obligations de service
• Avantages : titres restaurant, CET, ARTT, amicale du personnel (Comité d’Action sociale), participation prévoyance
Candidature (CV + lettre de motivation) à transmettre avant le 17/10/2026 à :
Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération d’Epinal
Maison de l’Habitat et du Territoire
1, avenue Dutac – 88000 Epinal
ou Contact par Email, à : recrutement@agglo-epinal.fr
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 17/10/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable
Des offres d'emplois recommandées pour vous
AGENT EN CHARGE ENTRETIEN DES LOCAUX - MIRECOURT
Intervention technique et logistique
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 14 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 2 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Contrat | Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels Source : champ « contrat » |
|---|---|
| Lieu | 88 — « Déplacements fréquents sur l’ensemble du territoire » Source : champ « lieu » et texte |
| Expérience | Non renseigné Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Poste à pourvoir, dès que possible, par voie contractuelle » Source : texte de l'annonce |
| Salaire | Non précisé dans l'annonce |
| Horaires et jours travaillés | Non précisé dans l'annonce |
| Télétravail | Non précisé dans l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « PERMIS B indispensable, »
Ce qui est seulement souhaité
- « Des connaissances du fonctionnement territorial serait un plus. »
Avantages cités dans l'annonce
titres restaurant
Questions à poser au recruteur
- Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
- Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
- Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
- Quelle part du temps se passe en déplacement, et comment les frais sont-ils pris en charge ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Vocabulaire de l'annonce (4)
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
- Catégories A, B, C
- Niveaux de la fonction publique : A (conception, encadrement), B (application, rédaction), C (exécution).
- Polyvalence
- Le poste regroupe plusieurs types de tâches ; demandez lesquelles occupent l'essentiel du temps.
- Pack Office
- Logiciels Word, Excel, PowerPoint, Outlook.
