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Offres d'emploi › Centre-Val de Loire

Technicien(ne) de rivières - Syndicat Mixte Affluents Nord Val de Loire (ANVA)

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 11 septembre 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Indre et Loire (37)
Lieu
37
Contrat
Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Expérience
Confirmé
Secteur
Environnement
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Description du poste

Le/la Technicien(ne) de rivières a pour mission de permettre le lancement et la mise en œuvre des contrats territoriaux sur les rivières, d’organiser la mise en œuvre des compétences et actions de l’ANVAL et de participer à la gestion administrative et financière de la structure.
1/ Coordination générale des projets et des actions développées par l’ANVAL
- Développer et entretenir des relations privilégiées avec les Élus en tant que Technicien de rivières ;
- Conseiller et assister les Élus pour la définition des orientations stratégiques ;
- Accompagner les Élus dans l’élaboration des projets et assurer le suivi et leur mise en œuvre ;
- Répondre aux sollicitations des collectivités adhérentes, ainsi que leurs Élus et les accompagner dans leurs projets ;
- Préparer, mettre en œuvre et suivre les décisions et les travaux du Bureau, du Comité Syndical et de certaines commissions techniques ;
- Participer à la gestion administrative et financière du Syndicat.
2/ Animation des Contrats Territoriaux sur le territoire de l’ANVAL
- Élaborer puis animer le programme d’actions défini dans les Contrats ;
- Suivre les marchés publics (rédaction des DCE, consultation et analyse des offres en lien avec le/la Chargé(e) de coordination et le service Marchés publics de la commune siège) ;
- Assurer la mise en œuvre des actions sur le plan administratif, technique et financier ;
- Participer à la préparation et conduire les travaux de restauration morphologique des cours d’eau du territoire du Syndicat (terrain préparatoire, estimation des travaux, recensement des propriétaires, suivi des entreprises, pilotage des réunions de chantiers, réception des travaux) ;
- Contribuer aux bilans annuels prévus dans les contrats ;
- Contribuer à la réalisation du bilan-évaluation final ;
- Contribuer et mettre à jour les bases de données du SIG du Syndicat.
3/ Relation et communication avec les acteurs
- Développer et entretenir des relations privilégiées avec les services de l’État, les partenaires techniques et financiers, les divers acteurs concernés notamment associatifs, les riverains, les agents communaux… ;
- Mener les négociations avec les propriétaires riverains en matière de restauration des cours d’eau ;
- Informer et sensibiliser les riverains et les usagers du bassin à l’intérêt de préserver les milieux aquatiques en participant à l’élaboration des actions de communication ;
- Préparer et animer les comités de pilotage et certaines commissions techniques ;
- Mettre en place des outils de communication : bulletins, réunions publiques, journée d’animation, site internet…

Profil recherché :
Connaissances professionnelles
Connaissance de l’environnement (services et partenaires extérieurs). Compte tenu du contexte des différents bassins versants, une connaissance des acteurs et du fonctionnement du monde rural et urbain constitue un avantage.
Connaissance des réglementations applicables dans son service (notamment réglementations de l’eau, des marchés publics, de la gestion administrative et financière).
Ce poste nécessite de solides compétences techniques dans le domaine de l’eau et plus particulièrement en matière de fonctionnement des écosystèmes aquatiques et de gestion globale des cours d’eau, acquises dans l’enseignement supérieur.
Il requiert également de bonnes connaissances en agronomie, techniques agricoles & politiques d’interventions en matière de réduction des pollutions diffuses.
Ce poste requiert également un sens marqué des contacts humains, une aptitude à la négociation et à la pédagogie, ainsi qu’une grande autonomie.
Agent de terrain, une bonne condition physique est nécessaire. Toutefois, une part importante du travail relève de tâches administratives (marchés publics, dossiers réglementaires…) qui nécessitent des qualités d’analyses et rédactionnelles.
Connaissance en informatique et des outils de dématérialisation.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Hôtel de Ville - Place de l'Europe
37390 LA MEMBROLLE SUR CHOISILLE
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 11/10/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques
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Chargé-e de mission digues basé-e à tours (h/f) - EPTB LOIRE
Environnement

L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur

Source : Choisir le service public. Publiée le 11 septembre 2026.

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