Responsable du Service Communication Institutionnelle - COMMUNAUTE DE COMMUNES DE L'ARC MOSELLAN
Date limite de candidature : 14 octobre 2026 (dans 5 jours).
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 14 septembre 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Moselle (57)
- Lieu
- 57
- Contrat
- Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Salaire
- Rémunération statutaire et régime indemnitaire (RIFSEEP)
- Expérience
- Non renseigné
- Secteur
- Communication
Description du poste
La Communauté de Communes de l’Arc Mosellan compte 26 communes et 36 800 habitants. Situé dans le bassin Thionvillois et bénéficiant d’une position stratégique transfrontalière avec le Luxembourg, la Communauté de Communes connait un développement constant. Elle se caractérise par un bon niveau de service, une progression du nombre d’habitants, tout en conservant un caractère environnemental et un cadre de vie très agréable avec de nombreux espaces naturels, agricoles et forestiers.
Les enjeux d’avenir du territoire sont de conforter l’attractivité en terme économique, de service à la population, de tourisme et de filière agricole. Elle devra poursuivre le développement des services à la population, et préparer l’avenir par l’aménagement du territoire, le développement de la mobilité, des énergies renouvelables, de la mise en valeur du paysage, etc.
L’Arc Mosellan recrute un/une responsable de communication institutionnelle.
En tant que responsable de la communication, il/elle pilotera la stratégie de communication, portera les projets de communication et leur mise en œuvre (presse, médias, numériques, évènementiel). Le service communication est composé du responsable de service et d'une chargée de communication placée sous son autorité.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o057260914001122-responsable-service-communication-institutionnelle?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché :
Compétences Stratégiques :
- Capacité à définir et piloter une stratégie de communication (éditoriale, visuelle, digitale) ;
- Aptitude à analyser l’image de la collectivité et adapter les messages en conséquence ;
- Avoir une bonne compréhension des enjeux politiques du territoire et du fonctionnement des collectivités.
Compétences Techniques :
- Maîtrise de la production de contenus (print, web, réseaux sociaux, audiovisuel) ;
- Pilotage de la stratégie numérique de la collectivité et de la gestion de son image en ligne :
• site internet ;
• réseaux sociaux ;
• stratégie numérique ;
• communication de crise (participer à la préparation et à la gestion de la communication de crise).
- Très bonne connaissance des relations presse et du fonctionnement des médias ;
- Savoir organiser et coordonner des événements institutionnels et actions de relations publiques ;
- Maîtrise des outils numériques et de l’IA ;
- Maitrise de la gestion de projet, avec sens de l’anticipation et des priorités.
Compétences Relationnelles :
- Excellentes qualités rédactionnelles et esprit de synthèse ;
- Diplomatie, sens du dialogue, capacité à convaincre et travailler avec les élu·e·s ;
- Réactivité, sang froid, sens du service public, force de proposition et d’innovation.
Formation :
- Formation supérieure (Bac +3 à Bac +5) en communication, affaires publiques, science politique, droit public ou équivalent.
Expérience :
- Une expérience dans les domaines similaires serait appréciée tout comme une bonne connaissance du territoire Mosellan.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Recrutement statutaire ou à défaut contractuel
Date de recrutement prévue : Dès que possible
Service de rattachement : Service Communication – Rattaché au Directeur Général des Services et membre du comité de direction
Encadrement direct d'une chargée de communication.
Temps complet
Rémunération statutaire et régime indemnitaire (RIFSEEP)
Complément Indemnitaire annuel
Télétravail
Participation à la couverture mutuelle et prévoyance
Adhésion CNAS
Permis B exigé
Disponibilité ponctuelle en soirée et certains week-ends selon les manifestations et évènements de la collectivité.
Les candidatures sont à adresser à :
COMMUNAUTE DE COMMUNES DE L’ARC MOSELLAN
8 RUE DU MOULIN
57920 BUDING
Par mail à : ressources-humaines@arcmosellan.fr
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 14/10/2026
Métier de référence
Responsable de la communication
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RESPONSABLE COMMUNICATION (H/F) - SERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE SECOURS DE LA MOSELLE
Communication
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Les enjeux d’avenir du territoire sont de conforter l’attractivité en terme économique, de service à la population, de tourisme et de filière agricole. Elle devra poursuivre le développement des services à la population, et préparer l’avenir par l’aménagement du territoire, le développement de la mobilité, des énergies renouvelables, de la mise en valeur du paysage, etc.
L’Arc Mosellan recrute un/une responsable de communication institutionnelle.
En tant que responsable de la communication, il/elle pilotera la stratégie de communication, portera les projets de communication et leur mise en œuvre (presse, médias, numériques, évènementiel). Le service communication est composé du responsable de service et d'une chargée de communication placée sous son autorité.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o057260914001122-responsable-service-communication-institutionnelle?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché :
Compétences Stratégiques :
- Capacité à définir et piloter une stratégie de communication (éditoriale, visuelle, digitale) ;
- Aptitude à analyser l’image de la collectivité et adapter les messages en conséquence ;
- Avoir une bonne compréhension des enjeux politiques du territoire et du fonctionnement des collectivités.
Compétences Techniques :
- Maîtrise de la production de contenus (print, web, réseaux sociaux, audiovisuel) ;
- Pilotage de la stratégie numérique de la collectivité et de la gestion de son image en ligne :
• site internet ;
• réseaux sociaux ;
• stratégie numérique ;
• communication de crise (participer à la préparation et à la gestion de la communication de crise).
- Très bonne connaissance des relations presse et du fonctionnement des médias ;
- Savoir organiser et coordonner des événements institutionnels et actions de relations publiques ;
- Maîtrise des outils numériques et de l’IA ;
- Maitrise de la gestion de projet, avec sens de l’anticipation et des priorités.
Compétences Relationnelles :
- Excellentes qualités rédactionnelles et esprit de synthèse ;
- Diplomatie, sens du dialogue, capacité à convaincre et travailler avec les élu·e·s ;
- Réactivité, sang froid, sens du service public, force de proposition et d’innovation.
Formation :
- Formation supérieure (Bac +3 à Bac +5) en communication, affaires publiques, science politique, droit public ou équivalent.
Expérience :
- Une expérience dans les domaines similaires serait appréciée tout comme une bonne connaissance du territoire Mosellan.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Recrutement statutaire ou à défaut contractuel
Date de recrutement prévue : Dès que possible
Service de rattachement : Service Communication – Rattaché au Directeur Général des Services et membre du comité de direction
Encadrement direct d'une chargée de communication.
Temps complet
Rémunération statutaire et régime indemnitaire (RIFSEEP)
Complément Indemnitaire annuel
Télétravail
Participation à la couverture mutuelle et prévoyance
Adhésion CNAS
Permis B exigé
Disponibilité ponctuelle en soirée et certains week-ends selon les manifestations et évènements de la collectivité.
Les candidatures sont à adresser à :
COMMUNAUTE DE COMMUNES DE L’ARC MOSELLAN
8 RUE DU MOULIN
57920 BUDING
Par mail à : ressources-humaines@arcmosellan.fr
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 14/10/2026
Métier de référence
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L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 14 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 1 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Salaire | Rémunération statutaire et régime indemnitaire (RIFSEEP) Source : champ « salaire » de l'annonce |
|---|---|
| Contrat | Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels Source : champ « contrat » |
| Horaires | « Disponibilité ponctuelle en soirée et certains week-ends selon les manifestations et évènements de la collectivité. » Source : texte de l'annonce |
| Lieu | 57 Source : champ « lieu » |
| Télétravail | « Télétravail » Source : texte de l'annonce |
| Expérience | Non renseigné Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Date de recrutement prévue : Dès que possible » Source : texte de l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « Formation supérieure (Bac +3 à Bac +5) en communication, affaires publiques, science politique, droit public ou équivalent. »
- « Permis B exigé »
Ce qui est seulement souhaité
- « Une expérience dans les domaines similaires serait appréciée tout comme une bonne connaissance du territoire Mosellan. »
Avantages cités dans l'annonce
RIFSEEP · mutuelle · CNAS
Questions à poser au recruteur
- À quelle fréquence travaille-t-on le week-end, la nuit ou d'astreinte, et comment est-ce compensé ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Vocabulaire de l'annonce (3)
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
- RIFSEEP
- Régime indemnitaire de la fonction publique : IFSE (part fixe liée au poste) et CIA (part variable).
- CNAS
- Comité national d'action sociale : prestations sociales et loisirs pour les agents territoriaux.
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