Responsable d'exploitation des réseaux de collecte des eaux résiduaires urbaines
Date limite de candidature : 21 octobre 2026 (dans 11 jours).
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 21 septembre 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Lot (46)
- Lieu
- 46
- Contrat
- Catégorie C — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience
- Confirmé
- Secteur
- Intervention technique et logistique
Description du poste
Le Grand Cahors recrute un Responsable d'exploitation des réseaux de collecte des eaux résiduaires urbaines (H/F)
Service assainissement – Filière technique – Catégorie C, grade d’agent de maîtrise
Temps complet : 37 heures hebdomadaires
Lieu d’embauche : station d’épuration Saint-Mary
Par voie statutaire, à défaut contractuel.
Vous souhaitez coordonner une équipe de terrain et contribuer au bon fonctionnement du service public de l’assainissement ? Au sein du service assainissement, vous assurez l’exploitation, la maintenance et l’entretien des réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales du secteur Centre.
Sous l’autorité du responsable du service assainissement des secteurs Centre et Est, vous organisez l’activité des agents chargés de l’entretien des réseaux. Vous programmez et suivez les interventions d’entretien ainsi que les travaux courants sur les réseaux et les branchements d’assainissement.
Vous établissez et suivez également les autorisations et conventions de rejet des usagers non domestiques. Dans le cadre d’une convention de prestation de service, vous participez aux travaux, à l’entretien et à la maintenance des équipements d’évacuation des eaux pluviales. Vous pouvez être amené à suppléer le chef de l’équipe chargée de l’exploitation des stations d’épuration et des postes de relevage du secteur Centre.
En lien avec les autres services techniques, les usagers, les partenaires institutionnels et les entreprises de travaux publics, vous coordonnez sur votre secteur la mise en œuvre des décisions du chef de service et de la direction de l’eau et de l’assainissement.
Profil recherché :
Vous disposez d’une formation ou d’une expérience confirmée en assainissement collectif. Une formation de niveau baccalauréat est souhaitée. Vous savez organiser des interventions, suivre des travaux et encadrer une équipe. Votre connaissance des réseaux de collecte et votre capacité à travailler avec des interlocuteurs variés vous permettront de prendre pleinement part à l’activité du service.
Conditions d’exercice
Le poste s’exerce à la station d’épuration et sur le territoire communal.
Les horaires de travail : 8 h à 12 h et de 13 h 15 à 17 h 30,
Primes proposées en plus du salaire de base (lié à l’ancienneté – régime indemnitaire) :
• Indemnité de fonction :294 € brut par mois
• Prime annuelle de 1 163,88€ brut, versée en deux montants de 581€ brut (juin et novembre) au prorata du nombre de mois travaillés
• Complément indemnitaire annuel possible : 400€ brut si 100% (versement en décembre sur année pleine)
Autres avantages :
• Participation à la prise en charge de votre mutuelle santé (de 23 à 28€/mois)
• Participation à la prise en charge de la prévoyance collective (10€/mois)
• Un Comité des Œuvres Social (COS) proposant des chèques vacances et autres avantages
• Compte Epargne Temps
• Formation continue et préparation aux concours possible
• Participation sous conditions aux frais de transports domicile/travail (prise en charge de 75% des abonnements de transports en commun, forfait mobilités durables).
• Restaurant Inter Administratif
• Déplacements avec véhicule de service
• Téléphone portable professionnel
• Des modalités de travail favorables à un équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle :
- 1 jour non travaillé toutes les deux semaines ou ½ journée non travaillée par semaine possible
- 6,5 semaines de congés annuels
- 5,5 jours de RTT en plus
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Merci de déposer votre dossier de candidature sur le lien de l'annonce
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Agent de maîtrise, Agent de maîtrise principal
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 02/11/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Agent des interventions techniques polyvalent en milieu rural (h/f) - MAIRIE DE SAINT PROJET
Intervention technique et logistique
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Service assainissement – Filière technique – Catégorie C, grade d’agent de maîtrise
Temps complet : 37 heures hebdomadaires
Lieu d’embauche : station d’épuration Saint-Mary
Par voie statutaire, à défaut contractuel.
Vous souhaitez coordonner une équipe de terrain et contribuer au bon fonctionnement du service public de l’assainissement ? Au sein du service assainissement, vous assurez l’exploitation, la maintenance et l’entretien des réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales du secteur Centre.
Sous l’autorité du responsable du service assainissement des secteurs Centre et Est, vous organisez l’activité des agents chargés de l’entretien des réseaux. Vous programmez et suivez les interventions d’entretien ainsi que les travaux courants sur les réseaux et les branchements d’assainissement.
Vous établissez et suivez également les autorisations et conventions de rejet des usagers non domestiques. Dans le cadre d’une convention de prestation de service, vous participez aux travaux, à l’entretien et à la maintenance des équipements d’évacuation des eaux pluviales. Vous pouvez être amené à suppléer le chef de l’équipe chargée de l’exploitation des stations d’épuration et des postes de relevage du secteur Centre.
En lien avec les autres services techniques, les usagers, les partenaires institutionnels et les entreprises de travaux publics, vous coordonnez sur votre secteur la mise en œuvre des décisions du chef de service et de la direction de l’eau et de l’assainissement.
Profil recherché :
Vous disposez d’une formation ou d’une expérience confirmée en assainissement collectif. Une formation de niveau baccalauréat est souhaitée. Vous savez organiser des interventions, suivre des travaux et encadrer une équipe. Votre connaissance des réseaux de collecte et votre capacité à travailler avec des interlocuteurs variés vous permettront de prendre pleinement part à l’activité du service.
Conditions d’exercice
Le poste s’exerce à la station d’épuration et sur le territoire communal.
Les horaires de travail : 8 h à 12 h et de 13 h 15 à 17 h 30,
Primes proposées en plus du salaire de base (lié à l’ancienneté – régime indemnitaire) :
• Indemnité de fonction :294 € brut par mois
• Prime annuelle de 1 163,88€ brut, versée en deux montants de 581€ brut (juin et novembre) au prorata du nombre de mois travaillés
• Complément indemnitaire annuel possible : 400€ brut si 100% (versement en décembre sur année pleine)
Autres avantages :
• Participation à la prise en charge de votre mutuelle santé (de 23 à 28€/mois)
• Participation à la prise en charge de la prévoyance collective (10€/mois)
• Un Comité des Œuvres Social (COS) proposant des chèques vacances et autres avantages
• Compte Epargne Temps
• Formation continue et préparation aux concours possible
• Participation sous conditions aux frais de transports domicile/travail (prise en charge de 75% des abonnements de transports en commun, forfait mobilités durables).
• Restaurant Inter Administratif
• Déplacements avec véhicule de service
• Téléphone portable professionnel
• Des modalités de travail favorables à un équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle :
- 1 jour non travaillé toutes les deux semaines ou ½ journée non travaillée par semaine possible
- 6,5 semaines de congés annuels
- 5,5 jours de RTT en plus
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Merci de déposer votre dossier de candidature sur le lien de l'annonce
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Agent de maîtrise, Agent de maîtrise principal
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 02/11/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Agent des interventions techniques polyvalent en milieu rural (h/f) - MAIRIE DE SAINT PROJET
Intervention technique et logistique
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 21 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 2 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Salaire | « Indemnité de fonction :294 € brut par mois » Source : texte de l'annonce |
|---|---|
| Contrat | Catégorie C — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels Source : champ « contrat » |
| Horaires | « Les horaires de travail : 8 h à 12 h et de 13 h 15 à 17 h 30, » Source : texte de l'annonce |
| Lieu | 46 — « Déplacements avec véhicule de service » Source : champ « lieu » et texte |
| Expérience | Confirmé Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Vacant à partir du 02/11/2026 » Source : texte de l'annonce |
| Télétravail | Non précisé dans l'annonce |
Ce qui est seulement souhaité
- « Une formation de niveau baccalauréat est souhaitée. »
Avantages cités dans l'annonce
Primes proposées · Prime annuelle · mutuelle · chèques vacances · véhicule de service · RTT
Questions à poser au recruteur
- Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
- Quelle part du temps se passe en déplacement, et comment les frais sont-ils pris en charge ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Vocabulaire de l'annonce (5)
- RTT
- Jours de réduction du temps de travail, accordés quand l'horaire dépasse 35 h par semaine.
- Brut
- Salaire avant cotisations sociales ; le net versé est plus faible (dans le privé, environ 22 % de moins).
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
- Catégories A, B, C
- Niveaux de la fonction publique : A (conception, encadrement), B (application, rédaction), C (exécution).
- Polyvalence
- Le poste regroupe plusieurs types de tâches ; demandez lesquelles occupent l'essentiel du temps.
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