Offres d'emploi › Nouvelle-Aquitaine
Post-doc en écologie quantitative
La Rochelle UniversitéPubliée le 11 septembre 2026
- Entreprise
- La Rochelle Université — Charente Maritime (17)
- Lieu
- 17
- Contrat
- Catégorie A — CDD d'1 an
- Salaire
- 2 569.69 € brut par mois
- Expérience
- Non renseigné · Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Secteur
- Recherche
Description du poste
Le ou la candidate contribuera au développement du jumeau numérique en se concentrant sur la transition entre les prévisions de déplacements individuels et la dynamique à l’échelle de la population, ainsi que sur l’exploration de scénarios environnementaux et anthropiques futurs. En s’appuyant sur le cadre de simulation des trajectoires individuelles développé au cours de la première phase du projet, le ou la chercheure devra :
Étendre les prévisions de déplacements individuels à l’échelle de la population
Développer des approches quantitatives et statistiques pour agréger les trajectoires individuelles simulées et en déduire les schémas de déplacement et d’utilisation de l’habitat à l’échelle de la population. Il/Elle étudiera comment la variabilité individuelle, les stratégies comportementales et les réponses environnementales se combinent pour générer des schémas spatiaux et temporels émergents à l’échelle de la population. Une attention particulière sera accordée à la validation des prévisions à l’échelle de la population par rapport aux données de biologging et aux informations sur la répartition du phoque gris.
Élaborer et évaluer des scénarios « what-if »
Utiliser le cadre de modélisation à l’échelle de la population pour simuler différentes conditions environnementales et anthropiques. Les scénarios pourront inclure des changements des conditions océanographiques liés au changement climatique, ainsi que des modifications des pressions anthropiques telles que le trafic maritime ou la pêche. Il/Elle quantifiera l’impact de ces changements sur la répartition spatiale, l’utilisation de l’habitat et l’exposition potentielle de la population à différentes pressions, et identifiera les conditions dans lesquelles des changements substantiels des patrons à l’échelle de la population pourraient se produire.
Contribuer au développement d’un système d’aide à la décision spatiale
Traduire les prévisions au niveau de la population et les résultats des scénarios en indicateurs spatialement explicites de l’utilisation de l’habitat, de l’exposition et du risque potentiel. En fonction de l’avancement du projet, ces résultats pourront être intégrés à la plateforme UCLR (Urban Coastal Lab La Rochelle) afin de faciliter la visualisation et l’exploration de scénarios alternatifs. Le chercheur pourra également contribuer à l’élaboration d’indicateurs susceptibles d’aider à hiérarchiser les zones en matière de gestion et de conservation. Une partie de ce travail pourra être menée en collaboration avec un étudiant en master afin de faciliter la visualisation des habitats selon différents scénarios.
Profil recherché :
Le candidat ou la candidate doit être titulaire d’un doctorat en écologie quantitative, en modélisation écologique, en biostatistique ou dans un domaine étroitement lié. Idéalement il/elle aura une expérience dans l’analyse de données sur les déplacements des animaux et/ou dans le développement de modèles quantitatifs de processus écologiques, et s’intéressera aux approches d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique. Il ou Elle devra démontrer sa capacité à mener des recherches de manière autonome et à travailler à l’interface entre l’écologie marine, la modélisation quantitative et l’informatique.
Compétences techniques :
Solide formation en écologie quantitative, modélisation écologique, écologie du mouvement et/ou dynamique des populations
Expérience dans l’analyse et la modélisation de données écologiques spatio-temporelles
Expérience des modèles individuels, des modèles de mouvement, des approches de simulation ou d’autres méthodes permettant de relier les processus individuels aux tendances observées au niveau des populations
Une expérience dans le domaine de l’intelligence artificielle ou des approches d’apprentissage profond est souhaitable, mais une expertise dans une méthode d’IA spécifique n’est pas requise
Solides compétences en programmation en Python et R, avec la capacité à développer des flux de travail analytiques reproductibles et bien documentés
Expérience en analyse de données spatiales et en modélisation géospatiale
Expérience en matière de biologging, de télémétrie ou d’autres ensembles de données sur les déplacements des animaux
Intérêt pour les approches de « jumeau numérique » et la modélisation par scénarios
Compétences opérationnelles :
Rigueur, autonomie et esprit d’initiative
Capacité à travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire composée d’écologistes, de biologistes et d’informaticiens
Solides compétences en organisation et en gestion du temps
Capacité à communiquer avec des publics variés
Esprit critique et curiosité
Gestion de projet et planification des activités
Rendre compte de l'avancement des travaux par le biais de résumés écrits concis
Solides compétences en rédaction et en présentation orale en anglais
Maîtrise de l'anglais (lecture, écriture et expression orale). La maîtrise du français est souhaitable mais non obligatoire.
L'employeur :
Dans un paysage universitaire en pleine recomposition, La Rochelle Université affirme une identité forte, s’appuyant sur un établissement à taille humaine et un cadre exceptionnel. Elle accueille près de 8 000 étudiants et emploie près de 1 000 personnes, incluant enseignants, chercheurs, personnels administratifs et vacataires.
Ancrée sur un territoire littoral aux caractéristiques uniques, La Rochelle Université a su valoriser cette singularité pour enrichir sa recherche et son offre de formation, en lien avec les enjeux du territoire.
L’université développe un projet national et international et s’appuie localement sur nombre d’acteurs publics et privés. Elle entretient des collaborations solides avec le CNRS pour structurer sa recherche autour de 10 laboratoires, incluant 9 unités de recherche, dont 4 labellisées CNRS, ainsi que 6 fédérations de recherche.
Enfin, La Rochelle Université poursuit une trajectoire équilibrée et pérenne, grâce à un pilotage stratégique et une gestion optimisée de ses services.
Site web à consulter : cliquez ici
Descriptif du service
Le poste de post-doctorant s’inscrira dans le cadre d’un projet de quatre ans (DIGIMARINE) visant à développer un prototype de jumeau numérique pour les populations marines côtières en intégrant des données de biologging, des informations environnementales et des modèles de déplacement basés sur l’intelligence artificielle. Le phoque gris (Halichoerus grypus) de la Manche et de la mer d’Iroise constitue le principal sujet d’étude, bénéficiant d’un programme de suivi à long terme mené par La Rochelle Université.
En savoir plus sur l'employeur
Étendre les prévisions de déplacements individuels à l’échelle de la population
Développer des approches quantitatives et statistiques pour agréger les trajectoires individuelles simulées et en déduire les schémas de déplacement et d’utilisation de l’habitat à l’échelle de la population. Il/Elle étudiera comment la variabilité individuelle, les stratégies comportementales et les réponses environnementales se combinent pour générer des schémas spatiaux et temporels émergents à l’échelle de la population. Une attention particulière sera accordée à la validation des prévisions à l’échelle de la population par rapport aux données de biologging et aux informations sur la répartition du phoque gris.
Élaborer et évaluer des scénarios « what-if »
Utiliser le cadre de modélisation à l’échelle de la population pour simuler différentes conditions environnementales et anthropiques. Les scénarios pourront inclure des changements des conditions océanographiques liés au changement climatique, ainsi que des modifications des pressions anthropiques telles que le trafic maritime ou la pêche. Il/Elle quantifiera l’impact de ces changements sur la répartition spatiale, l’utilisation de l’habitat et l’exposition potentielle de la population à différentes pressions, et identifiera les conditions dans lesquelles des changements substantiels des patrons à l’échelle de la population pourraient se produire.
Contribuer au développement d’un système d’aide à la décision spatiale
Traduire les prévisions au niveau de la population et les résultats des scénarios en indicateurs spatialement explicites de l’utilisation de l’habitat, de l’exposition et du risque potentiel. En fonction de l’avancement du projet, ces résultats pourront être intégrés à la plateforme UCLR (Urban Coastal Lab La Rochelle) afin de faciliter la visualisation et l’exploration de scénarios alternatifs. Le chercheur pourra également contribuer à l’élaboration d’indicateurs susceptibles d’aider à hiérarchiser les zones en matière de gestion et de conservation. Une partie de ce travail pourra être menée en collaboration avec un étudiant en master afin de faciliter la visualisation des habitats selon différents scénarios.
Profil recherché :
Le candidat ou la candidate doit être titulaire d’un doctorat en écologie quantitative, en modélisation écologique, en biostatistique ou dans un domaine étroitement lié. Idéalement il/elle aura une expérience dans l’analyse de données sur les déplacements des animaux et/ou dans le développement de modèles quantitatifs de processus écologiques, et s’intéressera aux approches d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique. Il ou Elle devra démontrer sa capacité à mener des recherches de manière autonome et à travailler à l’interface entre l’écologie marine, la modélisation quantitative et l’informatique.
Compétences techniques :
Solide formation en écologie quantitative, modélisation écologique, écologie du mouvement et/ou dynamique des populations
Expérience dans l’analyse et la modélisation de données écologiques spatio-temporelles
Expérience des modèles individuels, des modèles de mouvement, des approches de simulation ou d’autres méthodes permettant de relier les processus individuels aux tendances observées au niveau des populations
Une expérience dans le domaine de l’intelligence artificielle ou des approches d’apprentissage profond est souhaitable, mais une expertise dans une méthode d’IA spécifique n’est pas requise
Solides compétences en programmation en Python et R, avec la capacité à développer des flux de travail analytiques reproductibles et bien documentés
Expérience en analyse de données spatiales et en modélisation géospatiale
Expérience en matière de biologging, de télémétrie ou d’autres ensembles de données sur les déplacements des animaux
Intérêt pour les approches de « jumeau numérique » et la modélisation par scénarios
Compétences opérationnelles :
Rigueur, autonomie et esprit d’initiative
Capacité à travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire composée d’écologistes, de biologistes et d’informaticiens
Solides compétences en organisation et en gestion du temps
Capacité à communiquer avec des publics variés
Esprit critique et curiosité
Gestion de projet et planification des activités
Rendre compte de l'avancement des travaux par le biais de résumés écrits concis
Solides compétences en rédaction et en présentation orale en anglais
Maîtrise de l'anglais (lecture, écriture et expression orale). La maîtrise du français est souhaitable mais non obligatoire.
L'employeur :
Dans un paysage universitaire en pleine recomposition, La Rochelle Université affirme une identité forte, s’appuyant sur un établissement à taille humaine et un cadre exceptionnel. Elle accueille près de 8 000 étudiants et emploie près de 1 000 personnes, incluant enseignants, chercheurs, personnels administratifs et vacataires.
Ancrée sur un territoire littoral aux caractéristiques uniques, La Rochelle Université a su valoriser cette singularité pour enrichir sa recherche et son offre de formation, en lien avec les enjeux du territoire.
L’université développe un projet national et international et s’appuie localement sur nombre d’acteurs publics et privés. Elle entretient des collaborations solides avec le CNRS pour structurer sa recherche autour de 10 laboratoires, incluant 9 unités de recherche, dont 4 labellisées CNRS, ainsi que 6 fédérations de recherche.
Enfin, La Rochelle Université poursuit une trajectoire équilibrée et pérenne, grâce à un pilotage stratégique et une gestion optimisée de ses services.
Site web à consulter : cliquez ici
Descriptif du service
Le poste de post-doctorant s’inscrira dans le cadre d’un projet de quatre ans (DIGIMARINE) visant à développer un prototype de jumeau numérique pour les populations marines côtières en intégrant des données de biologging, des informations environnementales et des modèles de déplacement basés sur l’intelligence artificielle. Le phoque gris (Halichoerus grypus) de la Manche et de la mer d’Iroise constitue le principal sujet d’étude, bénéficiant d’un programme de suivi à long terme mené par La Rochelle Université.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 11 septembre 2026.
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