Modélisation du mécanisme d'action d'intercalants de l'ADN pour des applications en thérapie anticancér
CNRSPubliée le 22 septembre 2026
- Entreprise
- CNRS — Meurthe et Moselle (54)
- Lieu
- 54
- Contrat
- Catégorie A — CDD de 2 ans
- Salaire
- 3 000 euros bruts minimum
- Expérience
- Non renseigné · Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Secteur
- Recherche
Description du poste
Missions :
La chimiothérapie anticancéreuse traditionnelle manque souvent de précision spatio-temporelle, entraînant des dommages collatéraux aux tissus sains. Une alternative innovante consiste à développer des molécules activables par la lumière, dont la cytotoxicité n'est déclenchée que sous exposition à une lumière visible ou infrarouge, permettant ainsi une thérapie ciblée et contrôlée. Cette approche améliore l'efficacité tout en minimisant les effets indésirables.
Fort de résultats préliminaires prometteurs (incluant un dépôt de brevet), nous avons conçu de nouvelles molécules qui deviennent actives sous irradiation. Cependant, leurs mécanismes d'activation, qui dépendent de manière critique des substituants moléculaires, restent mal compris. Par ailleurs, prédire comment ces molécules activées interagissent avec l'ADN est essentiel pour optimiser leur potentiel thérapeutique. La personne sélectionnée pour ce poste aura pour mission d'améliorer la compréhension des mécanismes en jeu, à l'aide d'outils computationnels.
Activités :
Ce projet post-doctoral abordera ces défis via une double approche computationnelle :
1/ Compréhension des mécanismes : Utilisation de simulations QM/MM-MD combinées à des calculs d'énergie libre pour élucider les mécanismes d'activation de ces molécules.
2/ Prédiction de l'affinité de liaison : Emploi de simulations de dynamique moléculaire (MD) et de méthodes d'échantillonnage avancées pour prédire l'affinité de liaison à l'ADN des nouvelles molécules, guidant ainsi leur synthèse par nos partenaires.
Contexte de travail :
Ce postdoctorat s’inscrit dans le cadre du projet LIDICAN, financé par l’INSERM, et sera mené en collaboration avec nos partenaires, M. Boisbrun (Université de Lorraine, L2CM) et M.-H. David-Cordonnier (INSERM, OncoLille), qui réaliseront la synthèse organique et évalueront l’activité biologique des composés sur des lignées cellulaires et des modèles animaux.
Le/la candidat·e travaillera au Laboratoire de Physique et Chimie Théoriques à Nancy, en France, en étroite collaboration avec une doctorante et plusieurs jeunes chercheurs des équipes partenaires.
Le LPCT s'engage à promouvoir un environnement de recherche soutenant, équitable et inclusif. Nous encourageons vivement les candidatures de personnes issues de groupes traditionnellement sous-représentés dans les sciences computationnelles et physiques, y compris les femmes, les minorités raciales et ethniques, les personnes LGBTQIA+ et les personnes en situation de handicap. Les parcours professionnels non linéaires seront valorisés, et des aménagements raisonnables pourront être proposés tout au long du processus de recrutement et pendant le contrat.
Profil recherché :
Competences :
Titulaire d'un doctorat, avec une formation en chimie/biologie computationnelle. Un vif intérêt pour les approches QM/MM et une expérience avérée en simulations de dynamique moléculaire appliquées aux systèmes biologiques sont requis. De solides compétences en programmation ainsi qu'une expérience en calculs d'énergie libre et en méthodes d'échantillonnage avancées seraient fortement appréciées.
Contraintes et risques :
L'employeur :
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
En savoir plus sur l'employeur
La chimiothérapie anticancéreuse traditionnelle manque souvent de précision spatio-temporelle, entraînant des dommages collatéraux aux tissus sains. Une alternative innovante consiste à développer des molécules activables par la lumière, dont la cytotoxicité n'est déclenchée que sous exposition à une lumière visible ou infrarouge, permettant ainsi une thérapie ciblée et contrôlée. Cette approche améliore l'efficacité tout en minimisant les effets indésirables.
Fort de résultats préliminaires prometteurs (incluant un dépôt de brevet), nous avons conçu de nouvelles molécules qui deviennent actives sous irradiation. Cependant, leurs mécanismes d'activation, qui dépendent de manière critique des substituants moléculaires, restent mal compris. Par ailleurs, prédire comment ces molécules activées interagissent avec l'ADN est essentiel pour optimiser leur potentiel thérapeutique. La personne sélectionnée pour ce poste aura pour mission d'améliorer la compréhension des mécanismes en jeu, à l'aide d'outils computationnels.
Activités :
Ce projet post-doctoral abordera ces défis via une double approche computationnelle :
1/ Compréhension des mécanismes : Utilisation de simulations QM/MM-MD combinées à des calculs d'énergie libre pour élucider les mécanismes d'activation de ces molécules.
2/ Prédiction de l'affinité de liaison : Emploi de simulations de dynamique moléculaire (MD) et de méthodes d'échantillonnage avancées pour prédire l'affinité de liaison à l'ADN des nouvelles molécules, guidant ainsi leur synthèse par nos partenaires.
Contexte de travail :
Ce postdoctorat s’inscrit dans le cadre du projet LIDICAN, financé par l’INSERM, et sera mené en collaboration avec nos partenaires, M. Boisbrun (Université de Lorraine, L2CM) et M.-H. David-Cordonnier (INSERM, OncoLille), qui réaliseront la synthèse organique et évalueront l’activité biologique des composés sur des lignées cellulaires et des modèles animaux.
Le/la candidat·e travaillera au Laboratoire de Physique et Chimie Théoriques à Nancy, en France, en étroite collaboration avec une doctorante et plusieurs jeunes chercheurs des équipes partenaires.
Le LPCT s'engage à promouvoir un environnement de recherche soutenant, équitable et inclusif. Nous encourageons vivement les candidatures de personnes issues de groupes traditionnellement sous-représentés dans les sciences computationnelles et physiques, y compris les femmes, les minorités raciales et ethniques, les personnes LGBTQIA+ et les personnes en situation de handicap. Les parcours professionnels non linéaires seront valorisés, et des aménagements raisonnables pourront être proposés tout au long du processus de recrutement et pendant le contrat.
Profil recherché :
Competences :
Titulaire d'un doctorat, avec une formation en chimie/biologie computationnelle. Un vif intérêt pour les approches QM/MM et une expérience avérée en simulations de dynamique moléculaire appliquées aux systèmes biologiques sont requis. De solides compétences en programmation ainsi qu'une expérience en calculs d'énergie libre et en méthodes d'échantillonnage avancées seraient fortement appréciées.
Contraintes et risques :
L'employeur :
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 22 septembre 2026.
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