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Offres d'emploi › Grand Est

INSTRUCTEUR DES AUTORISATIONS D'URBANISME (H/F) - Communauté d'agglomération Ardenne Métropole

Date limite de candidature : 16 octobre 2026 (dans 7 jours).

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 16 septembre 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Ardennes (08)
Lieu
08
Contrat
Catégorie C — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Expérience
Non renseigné
Secteur
Aménagement et développement durable du territoire
Postuler sur le site de l'offre →

Description du poste

Au sein d'un territoire accueillant et attachant, riche de par son patrimoine et sa vitalité, Ardenne Métropole jouit d'une grande attractivité transfrontalière. Se situant à deux heures de Paris, Bruxelles et Luxembourg, Ardenne métropole, qui compte 122 000 habitants, est la troisième communauté d'agglomération du Grand Est et premier investisseur public des Ardennes.
- Instruire les autorisations d'urbanisme : permis de construire, permis d'aménager, permis de démolir, déclarations préalables, autorisations de travaux pour les établissements recevant du public, certificats d'urbanisme, autorisations préalables d'enseigne et de publicité
- Assurer à cet effet l'enregistrement des dossiers, le suivi de l'instruction, la consultation des services internes et externes, la rédaction des courriers et arrêtés, la transmission des projets d'arrêtés aux communes
- Accueillir les demandeurs et les professionnels (physique et téléphonique)
- Contact avec les services internes et externes liés à l'instruction
- Contact avec les élus et secrétaires de mairie des communes membres d'Ardenne Métropole
- Archivage des dossiers
- Envoi des données Sitadel aux services de l'Etat
- Organisation des réunions mensuelles avec l'Architectes des Bâtiments de France
- Permanence à la Maison de l'Habitat Durable
- Paramétrage du logiciel métier d'urbanisme, formation des agents des communes membres à la manipulation du logiciel d'urbanisme et du guichet numérique des autorisations d'urbanisme.
- Production de statistiques
- Participation à la gestion des demandes d'occupation temporaires du domaine public (échafaudage, bennes...)
- Travail en bureau station assis ou debout prolongée avec déplacements possibles sur le territoire en fonction des projets
- Contact avec le public / travail en équipe
- Poste à temps complet (35 h hebdomadaires)
- Horaires variables lundi au vendredi (plage variable : 07h30-9h00 / Fixe 9h-11h30/ variable 11h30-14h00 / Fixe 14h-16h30/ variable 16h30-18h30)
- Récupérations
- Moyens matériels : poste informatique, téléphone, ordinateur portable, véhicule de service
- Télétravail possible (1 jour par semaine)

Profil recherché :
Diplôme(s) et/ou Formation :
- Connaissances juridiques et compréhension des législations : code de l'Urbanisme, code de l'Environnement, code de la Construction et de l'Habitation, Plan Local d'Urbanisme, Règlement Local de Publicité, Plan de Prévention des Risques d'inondation, Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Site Patrimonial Remarquable, Abords de Monuments Historiques...
Savoir et Savoir-faire :
- Qualités rédactionnelles : rédaction d'arrêtés, de courriers, de mise en demeure...
Maîtrise des outils bureautiques courants (Word®, Excel®, Powerpoint®, Outlook®...)
Aisance avec l'outil informatique : travail sur logiciels d'urbanisme Oxalis (+ Guichet Numérique des Autorisations d'Urbanisme), Système d'Information Géographique Arcopole Pro, recherches sur internet...
Savoir-être :
- Sens du travail en équipe
- Rigueur
- Autonomie et prise d'initiative dans l'organisation du travail
- Capacité à s'intégrer rapidement et à travailler en transversalit
Autres :
- Permis B
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
vincent.sonnerat@ardenne-metropole.fr
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours.
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint adm. principal de 1ère classe, Adjoint adm. principal de 2ème classe, Adjoint administratif
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 09/11/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé des activités d'urbanisme
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CHARGÉ(E) DE MISSION RELATIONS ENTREPRISES - RÉFÉRENT(E) DE PROXIMITÉ (F/H)
Aménagement et développement durable du territoire

L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur

Source : Choisir le service public. Publiée le 16 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 9 h.

Décodeur de l'annonce

Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.

ContratCatégorie C — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Source : champ « contrat »
Horaires« Horaires variables lundi au vendredi (plage variable : 07h30-9h00 / Fixe 9h-11h30/ variable 11h30-14h00 / Fixe 14h-16h30/ variable 16h30-18h30) »
Source : texte de l'annonce
Lieu08 — « Travail en bureau station assis ou debout prolongée avec déplacements possibles sur le territoire en fonction des projets »
Source : champ « lieu » et texte
Télétravail« Télétravail possible (1 jour par semaine) »
Source : texte de l'annonce
ExpérienceNon renseigné
Source : champ « expérience »
Prise de poste« Vacant à partir du 09/11/2026 »
Source : texte de l'annonce
SalaireNon précisé dans l'annonce

Avantages cités dans l'annonce

véhicule de service

Questions à poser au recruteur

  • Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
  • Quelle part du temps se passe en déplacement, et comment les frais sont-ils pris en charge ?
  • Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
  • Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Vocabulaire de l'annonce (3)
Permis D
Permis transport en commun de personnes (car, bus).
Contractuel
Agent public recruté par contrat, sans concours.
Catégories A, B, C
Niveaux de la fonction publique : A (conception, encadrement), B (application, rédaction), C (exécution).

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