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Offres d'emploi › Île-de-France

Gestionnaire en charge de la carrière, de la paie et des fins de fonctions (F/H)

Date limite de candidature : 3 novembre 2026 (dans 25 jours).

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 26 août 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Essonne (91)
Lieu
91
Contrat
Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Expérience
Non renseigné
Secteur
Ressources humaines
Postuler sur le site de l'offre →

Description du poste

Le Val d'Yerres Val de Seine c'est :
- 9 communes unies par un projet de territoire et un plan climat ambitieux,
- 500 agents mobilisés pour le bien vivre de ses 180 000 habitants,
- Une richesse paysagère et patrimoniale incomparable aux portes de Paris (bords de Seine et de l'Yerres, forêt de Sénart, propriété Caillebotte, base de loisirs, ...)
- 8 gares RER desservant le territoire (25mn de la gare de Lyon), 60 lignes régulières de bus, ...
- Et tant d'autres atouts à valoriser !
https://www.vyvs.fr/services/le-territoire-vert-et-bleu/
Au sein de l'équipe dynamique et motivée de notre Direction des Ressources Humaines (composée de 12 personnes) et placé/e sous la responsabilité de la cheffe du Service Paies/Carrières et Fins de Fonctions dans le cadre d'une gestion semi-intégrée des personnels (pluralité de filières, portefeuilles de 170 agents), vous gérez les procédures individuelles et collectives de carrière, de paie et de fin de fonctions, depuis le recrutement de l'agent jusqu'à son départ en retraite.
Application et interprétation des dispositions statutaires relatives au déroulement de carrière et à la fin de fonctions des personnels titulaires et contractuels de la collectivité,
Rôle d'information et de conseil auprès des agents ainsi que de leurs responsables hiérarchiques,
Elaboration des actes administratifs de gestion (courriers, arrêtés, contrats liés au recrutement et à la gestion des dossiers, ...),
Traitement des demandes de cumul d'activités,
Saisie et contrôle des éléments individuels de carrière, de rémunération et d'absences (hors congés annuels),
Suivi des déclarations des charges mensuelles et annuelles liées aux flux de paie,
Traitement des dossiers de maladie des personnels titulaires et contractuels,
Traitement des dossiers de fins de fonctions : retraites et fins de CDD ou de CDI,
Suivi des dossiers gérés auprès de la Trésorerie, du Centre de Gestion et de France Travail.
Poste ouvert aux fonctionnaires de catégorie B (ou C confirmés), et aux agents contractuels sur les fondements de l'article L332-8 2° du Code Général de la Fonction Publique.
- Poste à pourvoir dès que possible -
Rémunération statutaire - Régime indemnitaire
38 heures hebdomadaires
25 jours de congés annuels + 17 RTT
Poste ouvert au télétravail
CNAS - COS - Participation Mutuelles/Prévoyance
Remboursement du titre de transport à hauteur de 75%
Forfait mobilités durables (mobilités douces / covoiturage)
Politique active en matière de formation

Profil recherché :
Rigueur et organisation dans le travail personnel,
Forte autonomie de travail, tout en ayant un goût affirmé du travail en équipe,
Capacité à la polyvalence,
Qualités humaines et relationnelles,
Grande discrétion.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération Val d’Yerres Val de Seine
78, route nationale 6 - B.P. 103 - 91805 BRUNOY CEDEX
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours.
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint administratif, Adjoint d'animation principal de 1ère classe, Adjoint d'animation principal de 2ème classe, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 03/11/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé de gestion administrative et/ou de paie
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DGA/DRH/CPP-RH/SDIF - Chargé(e) de gestion du personnel et de pilotage paie
Ressources humaines

L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur

Source : Choisir le service public. Publiée le 26 août 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 7 h.

Décodeur de l'annonce

Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.

ContratCatégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Source : champ « contrat »
Lieu91
Source : champ « lieu »
Télétravail« Poste ouvert au télétravail »
Source : texte de l'annonce
ExpérienceNon renseigné
Source : champ « expérience »
Prise de poste« Poste à pourvoir dès que possible »
Source : texte de l'annonce
SalaireNon précisé dans l'annonce
Horaires et jours travaillésNon précisé dans l'annonce

Avantages cités dans l'annonce

RTT · CNAS · Mutuelle

Questions à poser au recruteur

  • Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
  • Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
  • Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
  • Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Vocabulaire de l'annonce (6)
RTT
Jours de réduction du temps de travail, accordés quand l'horaire dépasse 35 h par semaine.
Contractuel
Agent public recruté par contrat, sans concours.
Titulaire
Dans la fonction publique : fonctionnaire ayant réussi un concours et été titularisé.
Catégories A, B, C
Niveaux de la fonction publique : A (conception, encadrement), B (application, rédaction), C (exécution).
CNAS
Comité national d'action sociale : prestations sociales et loisirs pour les agents territoriaux.
Polyvalence
Le poste regroupe plusieurs types de tâches ; demandez lesquelles occupent l'essentiel du temps.

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