Menu

Offres d'emploi › Centre-Val de Loire

Éducateur / Éducatrice de jeunes enfants de terrain (h/f) - COMMUNAUTE DE COMMUNES GIENNOISES

Date limite de candidature : 23 octobre 2026 (dans 14 jours).

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 23 septembre 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Loiret (45)
Lieu
45
Contrat
Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Expérience
Confirmé
Secteur
Social, enfance et famille
Postuler sur le site de l'offre →

Description du poste

LA COMMUNAUTÉ DES COMMUNES GIENNOISES RECRUTE
1 Educatrice de jeunes enfants de terrain
Pour son Multi-accueil « Les Petits Princes » (H/F)
Cadres d’emploi : Educateur.rice de Jeunes Enfants / Infirmièr.e en Soins Généraux
Recrutement par voie statutaire ou à défaut contractuel (CDD 1 an)
Poste à temps complet 35h00 hebdomadaires à pourvoir au 01/11/2026
Sous l’autorité de la Responsable du Multi-accueil de la Responsable Petite Enfance et Parentalité, vous intégrerez une équipe constituée d’une responsable adjointe, 7 accueillantes petite enfance, 11 auxiliaires de puériculture, 2 éducatrices de jeunes enfants et 3 agents d’entretien. Dans le respect du projet de service Petite Enfance, vous veillerez à la mise en œuvre du projet pédagogique et de son évolution. Vous serez chargé(e) de coordonner les actions pédagogiques et de garantir la cohérence des pratiques professionnelles au sein de l’équipe.
Missions principales :
Accompagnement de l’enfant
• Accueillir l’enfant et répondre à ses besoins individuels et collectifs
• Organiser des espaces sécurisants et stimulants
• Mettre en place des repères, des rituels et des ateliers d’éveil
• Intervenir auprès des enfants en individuel ou en groupe
• Assurer des remplacements ponctuels dans les différentes sections
Relation avec les familles
• Accueillir, écouter et rassurer les parents
• Favoriser une relation de co-éducation
• Proposer des actions pour impliquer les familles
• Participer à la prévention en apportant des réponses aux questionnements parentaux
Travail en équipe et accompagnement des professionnels
• Soutenir l’équipe dans ses pratiques éducatives et pédagogiques
• Participer aux réunions, aux réflexions collectives et à l’élaboration de projets
• Contribuer aux écrits professionnels (comptes-rendus, suivis, réunions)
Collaboration avec la direction
• Participer à l’organisation de l’accueil et au bon fonctionnement de la structure
• Être force de proposition sur les projets et le choix du matériel éducatif
• Assurer la continuité de direction en l’absence de la hiérarchie
• Encadrer les stagiaires et transmettre les bonnes pratiques
Mission sanitaire (si profil infirmier)
• Suivre et mettre à jour les protocoles d’hygiène et de sécurité
• Accompagner l’équipe dans leur mise en œuvre et proposer des améliorations
Rémunération & avantages :
Rémunération statutaire / Prime de fin d’année / Carte restaurant (après 6 mois) / Adhésion au CNAS (comité d’action sociale) / Participation à un contrat labellisé santé/prévoyance / Accès à l’amicale du personnel municipal (adhésion libre)

Profil recherché :
Diplôme d’État d’Éducateur de Jeunes Enfants (ou infirmier avec expérience en crèche)
Connaissances du développement de l’enfant (10 semaines à 4 ans), pédagogies actuelles, normes d’hygiène / sécurité
Capacités : rédaction d’écrits professionnels, animation d’ateliers, travail en équipe, gestion de conflits
Qualités personnelles : écoute, patience, créativité, initiative, confidentialité, ponctualité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Processus de recrutement :
Merci d’adresser votre lettre de motivation manuscrite + CV en précisant la référence LPP-EJE-2025.07, avant le 23/10/2026 :
Par mail : candidature@cc-giennoises.fr
Par courrier :
Monsieur le Président de la Communauté des Communes Giennoises
3, chemin de Montfort – CS 800090
45503 GIEN CEDEX
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Educateur de jeunes enfants, Educateur de jeunes enfants de classe exceptionnelle, Infirmier en soins généraux, Infirmier en soins généraux hors classe
Fondement juridique
Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 01/11/2026
Métier de référence
Éducatrice / Educateur de jeunes enfants
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Responsable de centres sociaux (h/f) - COMMUNE DE SAINT JEAN DE LA RUELLE
Social, enfance et famille

L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur

Source : Choisir le service public. Publiée le 23 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 2 h.

Décodeur de l'annonce

Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.

ContratCatégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Source : champ « contrat »
Lieu45
Source : champ « lieu »
ExpérienceConfirmé
Source : champ « expérience »
Prise de poste« Vacant à partir du 01/11/2026 »
Source : texte de l'annonce
SalaireNon précisé dans l'annonce
Horaires et jours travaillésNon précisé dans l'annonce
TélétravailNon précisé dans l'annonce

Avantages cités dans l'annonce

Prime de fin · CNAS

Questions à poser au recruteur

  • Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
  • Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
  • Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
  • Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
  • Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Vocabulaire de l'annonce (2)
Contractuel
Agent public recruté par contrat, sans concours.
CNAS
Comité national d'action sociale : prestations sociales et loisirs pour les agents territoriaux.

Offres similaires en Centre-Val de Loire

Autre1 870 €/mois

Belleville-sur-Loireil y a 1 h

Autre

Saint-Denis-de-l'Hôtelil y a 2 h

Autre2 000 €/mois

Orléansil y a 7 h

Autre1 870 €/mois

Beaugencyil y a 8 h

Infirmier F/H

EPSM du Loiret Georges Daumézon

AutreEmploi public

Loiret (45)il y a 13 h

Gestionnaire de formation (H/F)

Réseau Canopé - Direction territoriale Centre Val-de-Loire

AutreEmploi public

Loiret (45)il y a 13 h