Offres d'emploi › Provence-Alpes-Côte d'Azur
ECOGARDE - SYNDICAT MIXTE DE GESTION DU PARC REGIONAL DES ALPILLES
Date limite de candidature : 24 octobre 2026 (dans 15 jours).
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 21 septembre 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Bouches du Rhône (13)
- Lieu
- 13
- Contrat
- Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Salaire
- Grille indiciaire Technicien territorial
- Expérience
- Confirmé
- Secteur
- Environnement
Description du poste
Il s'agit d'un emploi d'Ecogarde à temps complet pour l'ensemble du territoire du Parc naturel régional des Alpilles.
Poste à temps complet relevant du cadre d'emploi des Techniciens
territoriaux, catégorie B. Missions et activités principales * informer et sensibiliser le public à la protection de l'environnement *
surveillance, prévention, veille sur les comportements des usagers, contribution à la préservation de la biodiversité et à la
sauvegarde du patrimoine naturel de façon générale * vigie de l'évolution du paysage, de la faune et de la flore * tournées régulières,
vérification des itinéraires de randonnée, de la signalétique, des équipements, des aménagements, .... * Participer au dispositif de
suivi de la fréquentation mis en place par le Parc (OFEN, OUTDOORVISION, BIODIVSPORT, ...) * Encadrement des équipes
saisonnières Sentinelles et Garde Régionale Forestière * Assurer différents travaux d'entretien et d'aménagement, de génie
écologique, gestion courante, de " maintenance " * Participer à des recherches ou à du suivi scientifique * Apporter le cas échéant des
conseils techniques aux collectivités, entreprises et résidents au sujet de l'application de la charte du PNR * collaborer avec des
interlocuteurs divers : équipe interne, communes et intercommunalités membres du Parc, partenaires associatifs ou publics, autres
gestionnaires du territoire, police/gendarmerie et magistrature, au coeur d'un réseau d'acteurs et de partenaires. * Recherche et
constatations des infractions au titre de son assermentation police de la nature * Tenue des carnets de bord journaliers des actions
réalisées, note l''état de conservation des éléments patrimoniaux, rédige des notes techniques, comptes-rendus et bilans d'activités.
Missions et activités complémentaires * Intervention auprès de groupes (adultes, scolaires, ...) * Formations * Participation aux
événements et manifestations organisées par le Parc ou auxquelles il participe * Peut être amené à contribuer aux constatations des
dégâts sur troupeaux (prédation) et à l'instruction des dossiers d'indemnisation
Profil recherché :
Compétences requises * scientifiques pour surveiller et intervenir sur les milieux naturels * relationnelles et pédagogiques pour
sensibiliser/informer le public et travailler en équipe ; * techniques pour l'entretien et la mise en place d'aménagements ; * juridiques
notamment sur la réglementation des espaces protégés. Connaissances * Environnement naturel, écologie, faune, flore, paysage,
espaces protégés * Organisation et fonctionnement du PNR * Gestion des espaces naturels * Protocoles de suivis scientifiques *
Procédures d'autorisation (travaux, circulation...) * Techniques d'accueil * Techniques d'orientation * Techniques d'animation et de
sensibilisation à l'environnement * Techniques et outils de communication et de médiation * Gestion des conflits * Premiers secours
Capacités * Ecoute, patience, maitrise de soi, sens relationnel et du contact * Aptitude au travail en équipe et en autonomie * Rigueur
* Sens de l'observation * Qualités manuelles, dextérité Conditions spécifiques au métier * Bonne disponibilité, y compris le week-end
end et parfois de nuit, du fait des missions de surveillance et des amplitudes horaires en fonction des nécessités de surveillance et
des conditions de pratique sur le terrain (météorologie, type de terrain, saisonnalité, relationnel et réunions...). * L'activité peut être
soumise à des astreintes. * Les modes de déplacements sont variés (voiture, vélo, à pied, etc..). * Évolution en milieu difficile, travail
isolé en pleine nature, port de charge. * Les travaux manuels sont fréquents * L'écogarde est amené à travailler en tenue et est
porteur de matériel de sécurité et de premiers secours obligatoires.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
LM + CV à adresser par mail au secrétariat de direction à l'adresse mail recevant les candidatures en ligne
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 22/01/2027
Métier de référence
Responsable des espaces naturels protégés
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Chargé-e de mission " milieux humides " et Surveillance DCE plans d'eau H/F
Environnement
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Poste à temps complet relevant du cadre d'emploi des Techniciens
territoriaux, catégorie B. Missions et activités principales * informer et sensibiliser le public à la protection de l'environnement *
surveillance, prévention, veille sur les comportements des usagers, contribution à la préservation de la biodiversité et à la
sauvegarde du patrimoine naturel de façon générale * vigie de l'évolution du paysage, de la faune et de la flore * tournées régulières,
vérification des itinéraires de randonnée, de la signalétique, des équipements, des aménagements, .... * Participer au dispositif de
suivi de la fréquentation mis en place par le Parc (OFEN, OUTDOORVISION, BIODIVSPORT, ...) * Encadrement des équipes
saisonnières Sentinelles et Garde Régionale Forestière * Assurer différents travaux d'entretien et d'aménagement, de génie
écologique, gestion courante, de " maintenance " * Participer à des recherches ou à du suivi scientifique * Apporter le cas échéant des
conseils techniques aux collectivités, entreprises et résidents au sujet de l'application de la charte du PNR * collaborer avec des
interlocuteurs divers : équipe interne, communes et intercommunalités membres du Parc, partenaires associatifs ou publics, autres
gestionnaires du territoire, police/gendarmerie et magistrature, au coeur d'un réseau d'acteurs et de partenaires. * Recherche et
constatations des infractions au titre de son assermentation police de la nature * Tenue des carnets de bord journaliers des actions
réalisées, note l''état de conservation des éléments patrimoniaux, rédige des notes techniques, comptes-rendus et bilans d'activités.
Missions et activités complémentaires * Intervention auprès de groupes (adultes, scolaires, ...) * Formations * Participation aux
événements et manifestations organisées par le Parc ou auxquelles il participe * Peut être amené à contribuer aux constatations des
dégâts sur troupeaux (prédation) et à l'instruction des dossiers d'indemnisation
Profil recherché :
Compétences requises * scientifiques pour surveiller et intervenir sur les milieux naturels * relationnelles et pédagogiques pour
sensibiliser/informer le public et travailler en équipe ; * techniques pour l'entretien et la mise en place d'aménagements ; * juridiques
notamment sur la réglementation des espaces protégés. Connaissances * Environnement naturel, écologie, faune, flore, paysage,
espaces protégés * Organisation et fonctionnement du PNR * Gestion des espaces naturels * Protocoles de suivis scientifiques *
Procédures d'autorisation (travaux, circulation...) * Techniques d'accueil * Techniques d'orientation * Techniques d'animation et de
sensibilisation à l'environnement * Techniques et outils de communication et de médiation * Gestion des conflits * Premiers secours
Capacités * Ecoute, patience, maitrise de soi, sens relationnel et du contact * Aptitude au travail en équipe et en autonomie * Rigueur
* Sens de l'observation * Qualités manuelles, dextérité Conditions spécifiques au métier * Bonne disponibilité, y compris le week-end
end et parfois de nuit, du fait des missions de surveillance et des amplitudes horaires en fonction des nécessités de surveillance et
des conditions de pratique sur le terrain (météorologie, type de terrain, saisonnalité, relationnel et réunions...). * L'activité peut être
soumise à des astreintes. * Les modes de déplacements sont variés (voiture, vélo, à pied, etc..). * Évolution en milieu difficile, travail
isolé en pleine nature, port de charge. * Les travaux manuels sont fréquents * L'écogarde est amené à travailler en tenue et est
porteur de matériel de sécurité et de premiers secours obligatoires.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
LM + CV à adresser par mail au secrétariat de direction à l'adresse mail recevant les candidatures en ligne
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 22/01/2027
Métier de référence
Responsable des espaces naturels protégés
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Chargé-e de mission " milieux humides " et Surveillance DCE plans d'eau H/F
Environnement
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 21 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 1 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Salaire | Grille indiciaire Technicien territorial Source : champ « salaire » de l'annonce |
|---|---|
| Contrat | Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels Source : champ « contrat » |
| Horaires | « Sens de l'observation * Qualités manuelles, dextérité Conditions spécifiques au métier * Bonne disponibilité, y compris le week-end » Source : texte de l'annonce |
| Lieu | 13 — « sauvegarde du patrimoine naturel de façon générale * vigie de l'évolution du paysage, de la faune et de la flore * tournées régulières, » Source : champ « lieu » et texte |
| Expérience | Confirmé Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Vacant à partir du 22/01/2027 » Source : texte de l'annonce |
| Télétravail | Non précisé dans l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « Compétences requises * scientifiques pour surveiller et intervenir sur les milieux naturels * relationnelles et pédagogiques pour »
Questions à poser au recruteur
- Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
- À quelle fréquence travaille-t-on le week-end, la nuit ou d'astreinte, et comment est-ce compensé ?
- Quelle part du temps se passe en déplacement, et comment les frais sont-ils pris en charge ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Vocabulaire de l'annonce (3)
- Astreinte
- Période pendant laquelle le salarié doit rester joignable pour intervenir si besoin ; elle donne lieu à compensation.
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
- Catégories A, B, C
- Niveaux de la fonction publique : A (conception, encadrement), B (application, rédaction), C (exécution).
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