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Offres d'emploi › Auvergne-Rhône-Alpes

Coordo jeunesse - HAUTES TERRES COMMUNAUTE

Date limite de candidature : 10 octobre 2026 (dans 1 jour).

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 10 septembre 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Cantal (15)
Lieu
15
Contrat
Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Expérience
Confirmé
Secteur
Animation, jeunesse et sports
Postuler sur le site de l'offre →

Description du poste

Hautes Terres Communauté rayonne sur le Nord-Est du Cantal. Elle regroupe aujourd’hui 39 communes et compte 11 258 habitants (INSEE 2021). Organisée en 2 pôles urbains et 4 pôles relais, la communauté de communes cultive son attractivité. Elle agit pour le développement local, l’aménagement du territoire et la valorisation de son environnement naturel et patrimonial. Elle met en œuvre des projets de développement structurants et innovants tout en déployant une offre de services de proximité aux habitants.
Riche d’une équipe de près de 70 agents, l’organisation communautaire accompagne cette dynamique dans un esprit de coopération avec les communes. Vous êtes un cadre confirmé de la fonction publique territoriale, capable d’instaurer une relation de confiance durable avec élus et collègues, motivé pour intégrer une équipe de direction dynamique, rejoignez-nous !
Au sein du pôle enfance jeunesse et culture de HTC, sous la responsabilité de la responsable de pôle et en lien étroit avec les élus et les partenaires, vous piloterez la définition et la mise en œuvre du projet éducatif du territoire.
Vous aurez à impulser et coordonner la dynamique locale autour de ce projet permettant de garantir une offre de service cohérente et adaptée aux jeunes sur les plans stratégique, administratif, financier et juridique. Vous garantirez la bonne complémentarité des dispositifs et interventions entre les acteurs au service du territoire.
Vous aurez également en charge la supervision des ALSH en manageant les directeurs et en garantissant le bon déroulement des sessions.
Pilotage de la politique jeunesse
Participer à la définition et la mise en œuvre des orientations, proposer et développer des projets adaptés aux attentes des jeunes, assurer l’évaluation des actions menées, coordonner et animer les dispositifs partenariaux (CTG / GMR / PEDT / TER)
Coordonner et animer un réseau d’acteurs
Développer les relations avec les acteurs éducatifs : établissements scolaires, partenaires institutionnels, communes, associations
Supervision du service ALSH de HTC
Encadrement et management des directions
Organiser la gestion des sites ALSH sur les plans financier, administratifs, partenarial, organisationnel, RH et pédagogique
Animer le lien avec les familles
Impulser la prise en compte du projet de HTC dans les projets pédagogiques

Profil recherché :
Personnes disposant d’une formation ou d’une expérience significative dans le développement local / ingénierie de projets enfance-jeunesse ou dans la gestion de structure à caractère socio-culturel avec maîtrise avérée du pilotage de projet éducatif, titulaire d’un DEJEPS, ou BPJEPS si expérience significative de direction d’accueil de loisirs ou de structure enfance-jeunesse
Une appétence pour fédérer, animer, impulser, créer du lien et coordonner
Maîtrise du cadre réglementaire pour les accueils de loisirs
Solides compétences en gestion de projet
Capacité de dialogue, de mangement
Un sens aigu du service public
Savoir faire souhaités : capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction, aisance relationnelle, animations de réunion, communication positive, esprit d’équipe
Vous appréciez le travail en transversalité et dans un contexte politique et partenarial, faites preuve de discrétion, rigueur, organisation et de solides capacités relationnelles, d’initiatives.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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À propos de l'offre
Informations complémentaires
Adressez votre CV et lettre de motivation à l’attention de
Monsieur le Président de Hautes Terres Communauté
4 rue Faubourg Notre Dame – 15300 Murat
Par mail à vchassang@hautesterres.fr (CV et LM dans un seul fichier PDF)
Date limite de candidature : 10/10/2026
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Animateur, Rédacteur
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 3 ou 4 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 01/11/2026
Métier de référence
Coordonnatrice / Coordonnateur enfance, jeunesse et éducation
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Agent(e) éducatif(ve) - COMMUNE DE AURILLAC
Animation, jeunesse et sports

L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur

Source : Choisir le service public. Publiée le 10 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 9 h.

Décodeur de l'annonce

Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.

ContratCatégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Source : champ « contrat »
Lieu15
Source : champ « lieu »
ExpérienceConfirmé
Source : champ « expérience »
Prise de poste« Vacant à partir du 01/11/2026 »
Source : texte de l'annonce
SalaireNon précisé dans l'annonce
Horaires et jours travaillésNon précisé dans l'annonce
TélétravailNon précisé dans l'annonce

Ce que l'annonce présente comme exigé

  • « …socio-culturel avec maîtrise avérée du pilotage de projet éducatif, titulaire d’un DEJEPS, ou BPJEPS si expérience significative de direction d’accueil de loisirs ou de structure… »

Ce qui est seulement souhaité

  • « Savoir faire souhaités : capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction, aisance relationnelle, animations de réunion, communication positive, esprit d’équipe »

Questions à poser au recruteur

  • Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
  • Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
  • Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
  • Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
  • Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?

Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).

Vocabulaire de l'annonce (2)
BPJEPS
Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport.
Contractuel
Agent public recruté par contrat, sans concours.

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