Menu

Offres d'emploi › Nouvelle-Aquitaine

Chef de projet billettique - volet ferroviaire - Nouvelle-Aquitaine Mobilités

Cette offre n'est plus disponible (pourvue ou retirée par le recruteur le 8 octobre 2026). Voici des offres similaires encore ouvertes.

Offres similaires en Nouvelle-Aquitaine

Autre

Canéjanil y a 1 min

Coiffeur(se) barbier(e) F/H

Cheveux Et Barbe Leognan

Autre

Gradignanil y a 1 min

Autre

Bourganeufil y a 1 min

Autre

Saint-Paul-lès-Daxil y a 1 min

Autre2 640 €/mois

Bèglesil y a 1 min

Autre

Branneil y a 1 min

Autre

La Rochelle 8e Cantonil y a 1 min

Autre2 300 €/mois

Haute-Vienneil y a 1 min

Autre

Archiacil y a 1 min

Autre

Châtellerault-Nordil y a 1 min

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 8 septembre 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Gironde (33)
Lieu
33
Contrat
Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Expérience
Confirmé
Secteur
Aménagement et développement durable du territoire

Description du poste

Nouvelle Aquitaine Mobilités (NAM) est un syndicat mixte inspiré de la loi SRU et crée en 2018 dans le but de coordonner, faciliter et façonner une mobilité durable visant à connecter les territoires ruraux, urbains et péri-urbains de la plus vaste région de France qui regroupe 6 millions d’habitants.
En moins de 10 ans, NAM est devenu un interlocuteur incontournable des mobilités autour de plusieurs missions d’envergures nationale, régionale et locale :
• Titre unique en Nouvelle-Aquitaine autour de la marque Modalis :
o Déploiement du MaaS régional, intégrant le système billettique TER, des cars régionaux, et, à date, 7 réseaux urbains de la région
o Compte unique Modalis pour l’ensemble du MaaS
o Intégration des différents services de mobilité : covoiturage, vélos libre-service, transport à la demande
o Mise en qualité collective de la chaine de valeur de la data
o Définition d’une stratégie tarifaire commune
o Services relations clients…
• Déploiement d’offres multimodales et péri-urbaines : vélos en gare et en ville, covoiturage, cars express
• Définition des stratégies autour des pôles de mobilités…
Rejoindre NAM c’est :
• Participer à une aventure humaine réunissant une quarantaine d’AOM, soit plus de 40 réseaux de transports concernés, autour de projets communs ;
• Être au cœur des enjeux de mobilités d’aujourd’hui et demain ;
• Pouvoir vous exprimer au sein d’une structure en plein développement ;
• Intégrer une équipe soudée (près de 30 collaborateurs), pleinement engagée à développer une mobilité durable ;
• Participer à la promotion et à la conduite de projets innovants.
Pour relever les enjeux de ses projets innovants et ambitieux, NAM recherche un(e) Chef de projet Billettique – Volet ferroviaire - H/F
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o033260908000052-chef-projet-billettique-volet-ferroviaire?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".

Profil recherché :
De formation supérieure en informatique, systèmes de transport, ingénierie ou domaine équivalent, vous justifiez d’une expérience solide en pilotage de projets billettiques ou de systèmes de transport. Une connaissance opérationnelle de l’environnement ferroviaire est indispensable pour se positionner sur ce poste.
Le profil recherché devra mettre en avant :
• une expérience confirmée en maîtrise d’ouvrage de projets ferroviaires ou billettiques complexes, dans un environnement associant autorités organisatrices, exploitants, industriels et mainteneurs ;
• des compétences éprouvées en gestion de projet et en pilotage de marchés publics : planification, budget, comitologie, risques, suivi contractuel, recette et déploiement ;
• une bonne compréhension des architectures, interfaces, API et flux de données, ainsi qu’une capacité à formaliser les besoins et à challenger les fournisseurs ;
• de l’autonomie, de la rigueur, un sens affirmé des priorités et de fortes qualités relationnelles, avec des déplacements réguliers sur le territoire régional ;
• la capacité à la coordination, le sens du relationnel et de la pédagogie, pour garantir l’ambition de ce projet régional innovant et l’adhésion de tous les interlocuteurs opérationnels et techniques.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
- Poste à temps complet basé à Bordeaux Belcier à pourvoir dès que possible
- Temps de travail sur 5 jours : 35h ou 39h (ouvrant droit à 23 RTT) avec 2 jours hebdomadaires de télétravail possibles sans horaires fixes.
- Action sociale : CNAS ; Titres restaurant de 8,50€ pris en charge à 60% ; Participations aux Mutuelles Santé et Prévoyance de 20€ chacune ; Prise en charge 75% des abonnements aux transports en commun ; Forfait mobilité durable ; Larges possibilités de formations ; Partenariat avec le collège ostéopathique de Bordeaux; Coffre-fort numérique avec 5Go de stockage gratuit
Les candidatures seront étudiées à l’issue de la publication et le jury se tiendra la deuxième quinzaine d’octobre.
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 01/11/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé de développement territorial
Des offres d'emplois recommandées pour vous
EXPERT DEPOLLUTION PYROTECHNIQUE
Aménagement et développement durable du territoire

L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur

Source : Choisir le service public. Publiée le 8 septembre 2026.