CHARGE(E) DE MISSION PAYSAGE - SM du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes
Date limite de candidature : 20 octobre 2026 (dans 11 jours).
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 18 août 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Pyrénées Orientales (66)
- Lieu
- 66
- Contrat
- Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Salaire
- grille indiciaire du grade des ingénieurs territoriaux
- Expérience
- Confirmé
- Secteur
- Environnement
Description du poste
Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes (PNR PC), composé de 66 communes, rassemble des zones de piémont, de haute montagne et de plaines d’altitude.
En 2014, sa Charte a défini des espaces sensibles en termes de cadre de vie : entrées de bourgs, points noirs paysagers, zones d'accueil touristique et patrimoniales, axes de découvertes, etc., nécessitant souvent des améliorations en termes d’usage, d’esthétique, de sécurité, de lisibilité. Le Parc accompagne donc les porteurs de projets, publics ou privés, dans des projets de requalification paysagère sur ces espaces sensibles.
En 2024, le Parc a engagé la révision de sa charte, sur un périmètre élargi. De nouveaux enjeux apparaissent notamment autour de la question de la transition énergétique, du développement des énergies renouvelables, de la gestion des flux en espaces naturels, de l’intégration de la zéro artificialisation nette, qui sont traduits dans les objectifs de qualité paysagère.
Sur tous ces sujets, le/la chargé(e) de mission (CM) « Paysage » travaillera particulièrement en lien avec les chargés de mission « Révision de la charte », « Urbanisme et planification énergétique », « Habitat et éco-rénovation », « Espaces naturels » et « Natura 2000 ».
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o066260818000100-charge-e-mission-paysage?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché :
FORMATION ET COMPETENCES
Savoir être et savoir-faire :
• Travailler en équipe : savoir diffuser l’information et assurer le suivi de travail en mode projet au sein d’un groupe. Au sein du pôle aménagement et cadre de vie, dans le cadre de ses missions, il/elle devra aussi travailler régulièrement avec les autres chargés de missions du Parc, notamment paysage, agriculture, mobilité et le pôle espace naturel.
• Avoir de bonnes capacités d’animation.
• Avoir un bon esprit de synthèse.
• Savoir tenir un planning et des échéances.
• Être force de proposition.
Connaissances :
• Bac+5 en paysage, aménagement du territoire, urbanisme, environnement ou équivalent.
• Compétences dans le domaine du paysage, approche par le dessin, maîtrise des logiciels de graphisme.
• Compétences relationnelles et d’animation, capacité à fédérer et mobiliser sur les sujets concernés (maîtrise de la consommation, développement de projets innovants en termes d’énergie).
• Compétences en gestion de projet, connaissance de base des aspects administratifs.
• Compétences rédactionnelles.
• Capacité d’écoute.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
• Cadre d’emploi (cat A – INGENIEUR /FPT) : CDD 2 ans.
• Rémunération : grille indiciaire de la FPT.
• Résidence administrative : Olette (66).
• Déplacements : territoire du PNR PC et au-delà.
• Travail à temps complet.
• Permis B indispensable.
• 1 607h/an, 23 RTT et 29 jours de congés.
• Télétravail possible (1j/semaine).
• Véhicule de service (utilisation du véhicule personnel lorsque les véhicules de service ne sont pas disponibles).
• Tickets restaurant.
CANDIDATURE A ADRESSER A :
Monsieur le Président
Parc naturel régional des Pyrénées catalanes
La Bastide • 66360 Olette
tél. : 04.68.04.97.60
Date limite de dépôt des candidatures : 20/10/2026
Candidature par mail à l’attention de M. le Président du PNR Pyrénées catalanes à :
Patricia.oster@pnrpc.fr Mme OSTER, RAF – RH, tél. 04 68 04 97 60.
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 01/11/2026
Métier de référence
Conceptrice / Concepteur-paysagiste
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Chargé(e) de mission PCAET - Communauté de Communes des Aspres
Environnement
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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En 2014, sa Charte a défini des espaces sensibles en termes de cadre de vie : entrées de bourgs, points noirs paysagers, zones d'accueil touristique et patrimoniales, axes de découvertes, etc., nécessitant souvent des améliorations en termes d’usage, d’esthétique, de sécurité, de lisibilité. Le Parc accompagne donc les porteurs de projets, publics ou privés, dans des projets de requalification paysagère sur ces espaces sensibles.
En 2024, le Parc a engagé la révision de sa charte, sur un périmètre élargi. De nouveaux enjeux apparaissent notamment autour de la question de la transition énergétique, du développement des énergies renouvelables, de la gestion des flux en espaces naturels, de l’intégration de la zéro artificialisation nette, qui sont traduits dans les objectifs de qualité paysagère.
Sur tous ces sujets, le/la chargé(e) de mission (CM) « Paysage » travaillera particulièrement en lien avec les chargés de mission « Révision de la charte », « Urbanisme et planification énergétique », « Habitat et éco-rénovation », « Espaces naturels » et « Natura 2000 ».
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o066260818000100-charge-e-mission-paysage?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
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FORMATION ET COMPETENCES
Savoir être et savoir-faire :
• Travailler en équipe : savoir diffuser l’information et assurer le suivi de travail en mode projet au sein d’un groupe. Au sein du pôle aménagement et cadre de vie, dans le cadre de ses missions, il/elle devra aussi travailler régulièrement avec les autres chargés de missions du Parc, notamment paysage, agriculture, mobilité et le pôle espace naturel.
• Avoir de bonnes capacités d’animation.
• Avoir un bon esprit de synthèse.
• Savoir tenir un planning et des échéances.
• Être force de proposition.
Connaissances :
• Bac+5 en paysage, aménagement du territoire, urbanisme, environnement ou équivalent.
• Compétences dans le domaine du paysage, approche par le dessin, maîtrise des logiciels de graphisme.
• Compétences relationnelles et d’animation, capacité à fédérer et mobiliser sur les sujets concernés (maîtrise de la consommation, développement de projets innovants en termes d’énergie).
• Compétences en gestion de projet, connaissance de base des aspects administratifs.
• Compétences rédactionnelles.
• Capacité d’écoute.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
• Cadre d’emploi (cat A – INGENIEUR /FPT) : CDD 2 ans.
• Rémunération : grille indiciaire de la FPT.
• Résidence administrative : Olette (66).
• Déplacements : territoire du PNR PC et au-delà.
• Travail à temps complet.
• Permis B indispensable.
• 1 607h/an, 23 RTT et 29 jours de congés.
• Télétravail possible (1j/semaine).
• Véhicule de service (utilisation du véhicule personnel lorsque les véhicules de service ne sont pas disponibles).
• Tickets restaurant.
CANDIDATURE A ADRESSER A :
Monsieur le Président
Parc naturel régional des Pyrénées catalanes
La Bastide • 66360 Olette
tél. : 04.68.04.97.60
Date limite de dépôt des candidatures : 20/10/2026
Candidature par mail à l’attention de M. le Président du PNR Pyrénées catalanes à :
Patricia.oster@pnrpc.fr Mme OSTER, RAF – RH, tél. 04 68 04 97 60.
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
Fondement juridique
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
Statut du poste
Vacant à partir du 01/11/2026
Métier de référence
Conceptrice / Concepteur-paysagiste
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Chargé(e) de mission PCAET - Communauté de Communes des Aspres
Environnement
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
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Source : Choisir le service public. Publiée le 18 août 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 3 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Salaire | grille indiciaire du grade des ingénieurs territoriaux Source : champ « salaire » de l'annonce |
|---|---|
| Contrat | Catégorie A — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels Source : champ « contrat » |
| Lieu | 66 — « Déplacements : territoire du PNR PC et au-delà. » Source : champ « lieu » et texte |
| Télétravail | « Télétravail possible (1j/semaine). » Source : texte de l'annonce |
| Expérience | Confirmé Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Vacant à partir du 01/11/2026 » Source : texte de l'annonce |
| Horaires et jours travaillés | Non précisé dans l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « Permis B indispensable. »
Avantages cités dans l'annonce
RTT · Véhicule de service · Tickets restaurant
Questions à poser au recruteur
- Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
- Quelle part du temps se passe en déplacement, et comment les frais sont-ils pris en charge ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Vocabulaire de l'annonce (2)
- RTT
- Jours de réduction du temps de travail, accordés quand l'horaire dépasse 35 h par semaine.
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
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