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Offres d'emploi › Hauts-de-France

Animateur(trice) territorial(e) principal(e) Education, médiation et animation territoriale

Date limite de candidature : 11 octobre 2026 (dans 2 jours).

Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 11 septembre 2026
AutreEmploi public
Entreprise
Etablissements publics de coopération intercommunale — Pas de Calais (62)
Lieu
62
Contrat
Catégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Expérience
Non renseigné
Secteur
Environnement
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Description du poste

L’animateur(trice) territorial(e) principal(e) conçoit, coordonne et met en œuvre des projets d’éducation, de sensibilisation et de médiation en lien avec les enjeux environnementaux, patrimoniaux, culturels et paysagers du Parc naturel régional. Il (elle) intervient auprès de publics variés et contribue à la mise en œuvre de la Charte du Parc, à la valorisation des patrimoines et à la mobilisation des acteurs du territoire en faveur du développement durable.
Il (elle) contribue notamment au développement de projets structurants tels que le label Cross-Channel Geopark Transmanche et participe à l’animation de réseaux et de partenariats.
Basé(e) à la Maison du Parc de Le Wast, il (elle) participe également à son animation, à l’accueil et à l’information des publics ainsi qu’à la valorisation des missions, des actions et de l’identité du Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale.
Positionnement Hiérarchique et relations fonctionnelles
Sous l’autorité hiérarchique du directeur du Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale. Il (elle) est placé(e) sous la responsabilité hiérarchique directe du responsable de la mission « Participation et écocitoyenneté » en coordination avec les collègues de la Communication.
L’animateur (trice) aura à travailler avec les différentes missions qui composent l’équipe technique du Parc.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o062260910001372-animateur-trice-territorial-e-principal-e-education-mediation-animation-territoriale?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".

Profil recherché :
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Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Statut et conditions particulières
Poste ouvert en catégorie B Animateur principal 2ème classe
fonctionnaire
Poste à temps complet
Lieu de travail : Maison du Parc à Le Wast (62142)
Lors de ses missions, Il (elle) est amené(e) à assurer une présence le soir ou le week-end.
Les candidatures sont à transmettre à Madame la Présidente du Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale BP 22, 62142 Le Wast ou par voie électronique à rh@parc-opale.fr.
Pour tout renseignement d’ordre administratif, vous pouvez vous adresser à Elisabeth Casiez au 03 21 87 90 94. Pour tout renseignement technique à Christophe Morelle au 03 21 11 07 30 ou cmorelle@parc-opale.fr.
Le poste est accessible à tout(e) candidat(e) remplissant les conditions du décret n°96.1087 du 10 décembre 1996 portant application de la Loi du 10 juillet 1997 relative au recrutement de personnes handicapées par la voie contractuelle.
Une lettre de mission définira le détail des missions à effectuer, leurs modalités et moyens de mise en œuvre, les objectifs et résultats attendus.
DATE LIMITE RECEPTION DES CANDIDATURES : 11 octobre 2026
Conditions particulières d’exercice
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Animateur principal de 2ème classe
Fondement juridique
Art. L331-7 du code général de la fonction publique (recrutement dérogatoire des candidats reconnus travailleurs handicapés) - Conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le code général de la fonction publique. À titre dérogatoire, les candidats reconnus travailleurs handicapés peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle.
Statut du poste
Vacant à partir du 01/11/2026
Métier de référence
Chargée / Chargé de la promotion environnement/développement durable
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L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur

Source : Choisir le service public. Publiée le 11 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 4 h.

Décodeur de l'annonce

Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.

ContratCatégorie B — Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
Source : champ « contrat »
Horaires« Lors de ses missions, Il (elle) est amené(e) à assurer une présence le soir ou le week-end. »
Source : texte de l'annonce
Lieu62
Source : champ « lieu »
ExpérienceNon renseigné
Source : champ « expérience »
Prise de poste« Vacant à partir du 01/11/2026 »
Source : texte de l'annonce
SalaireNon précisé dans l'annonce
TélétravailNon précisé dans l'annonce

Ce que l'annonce présente comme exigé

  • « Conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le code général de la fonction publique. »

Questions à poser au recruteur

  • Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
  • Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
  • À quelle fréquence travaille-t-on le week-end, la nuit ou d'astreinte, et comment est-ce compensé ?
  • Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
  • Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?

Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).

Vocabulaire de l'annonce (2)
Contractuel
Agent public recruté par contrat, sans concours.
Catégories A, B, C
Niveaux de la fonction publique : A (conception, encadrement), B (application, rédaction), C (exécution).

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