Offres d'emploi › Île-de-France
Animateur (h/f) - Communauté d'Agglomération de l'Etampois Sud Essonne
Etablissements publics de coopération intercommunalePubliée le 3 septembre 2026
- Entreprise
- Etablissements publics de coopération intercommunale — Essonne (91)
- Lieu
- 91
- Contrat
- Catégorie C — Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Expérience
- Non renseigné
- Secteur
- Animation, jeunesse et sports
Description du poste
Placé sous l'autorité directe du directeur de structure, l'animateur accueille des groupes d'enfants sur le temps d'accueil périscolaire ainsi que les mercredis et vacances scolaires.
L'animateur doit être capable de concevoir, proposer et mettre en œuvre des activités d'animation et de loisirs dans le cadre du projet éducatif du service.
1/ Participer à l'accueil des parents ainsi qu'à l'animation des temps d'accueil du matin et du soir, des mercredis et des vacances scolaires, des enfants de 2 ans et demi à 11 ans.
2/ Planifier et organiser des projets d'activités socio-éducatives :
- Analyser les besoins et les caractéristiques des publics accueillis
- Mettre en œuvre les projets pédagogiques et élaborer des projets d'activités de l'accueil de loisirs ou de son groupe d'âge en cohérence avec le projet éducatif du service
- Construire et développer une démarche coopérative de projet
3/ Animer un cycle d'activités socio-éducatives :
- Encadrer des activités de loisirs et les adapter aux différents publics
- Faire découvrir et pratiquer plusieurs disciplines
- Construire des supports d'animation
- Coordonner les temps d'animation
- Répertorier en amont les matériels et matériaux nécessaires à l'activité
4/ Animer des groupes d'enfants :
- Animer, construire et maintenir la dynamique du groupe d'enfants
- Respecter les capacités, l'expression et la créativité de chaque enfant
- Repérer les enfants en difficulté et signaler la situation au directeur de structure
5/ Appliquer et contrôler des règles de sécurité dans les activités :
- Garantir l'application de la réglementation SDJES,
- Garantir l'intégrité affective, physique et moral des enfants accueillis,
- Participer à l'aménagement et au maintien de l'hygiène et de la sécurité des locaux et des espaces d'activités,
- Sensibiliser les publics accueillis aux règles de sécurité, à la citoyenneté et à la vie collective.
Profil recherché :
SAVOIRS :
1/ Bonne connaissance du développement de l'enfant
2/ Bonne connaissance de la règlementation en vigueur au sein des ACM
3/ Connaissance de la réglementation en matière d'ERP
4/ Bonne connaissance des règles d'hygiène et alimentaire
5/ Connaissance de l'environnement territorial
SAVOIRS-ETRE :
1/ Bonne capacité relationnelle (hiérarchie, enfants, parents, partenaires extérieurs)
2/ Capacité à rendre compte
3/ Participation active aux réunions de préparation en équipes
4/ Savoir faire preuve d'initiative
5/ Sens du travail en équipe
6/ Autonomie et rigueur
CONTRAINTES DU POSTE :
1/ Horaires irréguliers avec amplitude variable en fonction des obligations du service public,
2/ Grande disponibilité, notamment lors des vacances scolaires,
3/ Mobilité sur l'ensemble des structures du territoire de la CAESE donc permis B obligatoire,
4/ Pénibilité physique liée à la station debout prolongée et à l'exposition au bruit.
Informations diverses :
- Temps de travail : 1607h annualisées,
- Prise en charge des mutuelles labellisées à hauteur de 50 % en moyenne,
- Proposition d'un contrat groupe prévoyance + participation à la cotisation,
- Rémunération statutaire + régime indemnitaire,
- Présence d'un comité des actions sociales et culturelles à l'action (CNAS) aussi large que variée (participation à la billetterie, chèques-vacances, prime naissance ...)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Durée du contrat : 12 mois
Envoyer CV et lettre de motivation à :
Monsieur le Président
CAESE
76 Rue Saint-Jacques
91150 ETAMPES
Dans le cadre de la présente procédure de recrutement et à l'issue de cette phase d'analyse, les candidats dont le profil répond aux exigences du poste seront contactés pour un entretien dans un délai de 1 à 2 semaines.
Sans retour de notre part passé ce délai, vous pourrez considérer que votre candidature n'a pas été retenue.
Pour toutes questions : recrutement@caese.fr
Fondement juridique
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
Statut du poste
Vacant à partir du 02/11/2026
Métier de référence
Animatrice / Animateur enfance-jeunesse
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Chargé de mission enquêtes administratives (F/H) - Evry-Courcouronnes (91)
Animation, jeunesse et sports
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
L'animateur doit être capable de concevoir, proposer et mettre en œuvre des activités d'animation et de loisirs dans le cadre du projet éducatif du service.
1/ Participer à l'accueil des parents ainsi qu'à l'animation des temps d'accueil du matin et du soir, des mercredis et des vacances scolaires, des enfants de 2 ans et demi à 11 ans.
2/ Planifier et organiser des projets d'activités socio-éducatives :
- Analyser les besoins et les caractéristiques des publics accueillis
- Mettre en œuvre les projets pédagogiques et élaborer des projets d'activités de l'accueil de loisirs ou de son groupe d'âge en cohérence avec le projet éducatif du service
- Construire et développer une démarche coopérative de projet
3/ Animer un cycle d'activités socio-éducatives :
- Encadrer des activités de loisirs et les adapter aux différents publics
- Faire découvrir et pratiquer plusieurs disciplines
- Construire des supports d'animation
- Coordonner les temps d'animation
- Répertorier en amont les matériels et matériaux nécessaires à l'activité
4/ Animer des groupes d'enfants :
- Animer, construire et maintenir la dynamique du groupe d'enfants
- Respecter les capacités, l'expression et la créativité de chaque enfant
- Repérer les enfants en difficulté et signaler la situation au directeur de structure
5/ Appliquer et contrôler des règles de sécurité dans les activités :
- Garantir l'application de la réglementation SDJES,
- Garantir l'intégrité affective, physique et moral des enfants accueillis,
- Participer à l'aménagement et au maintien de l'hygiène et de la sécurité des locaux et des espaces d'activités,
- Sensibiliser les publics accueillis aux règles de sécurité, à la citoyenneté et à la vie collective.
Profil recherché :
SAVOIRS :
1/ Bonne connaissance du développement de l'enfant
2/ Bonne connaissance de la règlementation en vigueur au sein des ACM
3/ Connaissance de la réglementation en matière d'ERP
4/ Bonne connaissance des règles d'hygiène et alimentaire
5/ Connaissance de l'environnement territorial
SAVOIRS-ETRE :
1/ Bonne capacité relationnelle (hiérarchie, enfants, parents, partenaires extérieurs)
2/ Capacité à rendre compte
3/ Participation active aux réunions de préparation en équipes
4/ Savoir faire preuve d'initiative
5/ Sens du travail en équipe
6/ Autonomie et rigueur
CONTRAINTES DU POSTE :
1/ Horaires irréguliers avec amplitude variable en fonction des obligations du service public,
2/ Grande disponibilité, notamment lors des vacances scolaires,
3/ Mobilité sur l'ensemble des structures du territoire de la CAESE donc permis B obligatoire,
4/ Pénibilité physique liée à la station debout prolongée et à l'exposition au bruit.
Informations diverses :
- Temps de travail : 1607h annualisées,
- Prise en charge des mutuelles labellisées à hauteur de 50 % en moyenne,
- Proposition d'un contrat groupe prévoyance + participation à la cotisation,
- Rémunération statutaire + régime indemnitaire,
- Présence d'un comité des actions sociales et culturelles à l'action (CNAS) aussi large que variée (participation à la billetterie, chèques-vacances, prime naissance ...)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
À propos de l'offre
Informations complémentaires
Durée du contrat : 12 mois
Envoyer CV et lettre de motivation à :
Monsieur le Président
CAESE
76 Rue Saint-Jacques
91150 ETAMPES
Dans le cadre de la présente procédure de recrutement et à l'issue de cette phase d'analyse, les candidats dont le profil répond aux exigences du poste seront contactés pour un entretien dans un délai de 1 à 2 semaines.
Sans retour de notre part passé ce délai, vous pourrez considérer que votre candidature n'a pas été retenue.
Pour toutes questions : recrutement@caese.fr
Fondement juridique
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
Statut du poste
Vacant à partir du 02/11/2026
Métier de référence
Animatrice / Animateur enfance-jeunesse
Des offres d'emplois recommandées pour vous
Chargé de mission enquêtes administratives (F/H) - Evry-Courcouronnes (91)
Animation, jeunesse et sports
L'employeur :
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
En savoir plus sur l'employeur
Source : Choisir le service public. Publiée le 3 septembre 2026. Toujours en ligne chez la source : vérifiée il y a 7 h.
Décodeur de l'annonce
Lecture automatique du texte de l'annonce : chaque point cite le passage dont il provient. Vérifiez auprès du recruteur avant de vous engager.
| Contrat | Catégorie C — Emploi ouvert uniquement aux contractuels Source : champ « contrat » et texte |
|---|---|
| Lieu | 91 Source : champ « lieu » |
| Expérience | Non renseigné Source : champ « expérience » |
| Prise de poste | « Vacant à partir du 02/11/2026 » Source : texte de l'annonce |
| Salaire | Non précisé dans l'annonce |
| Horaires et jours travaillés | Non précisé dans l'annonce |
| Télétravail | Non précisé dans l'annonce |
Ce que l'annonce présente comme exigé
- « 3/ Mobilité sur l'ensemble des structures du territoire de la CAESE donc permis B obligatoire, »
Avantages cités dans l'annonce
mutuelle · CNAS · chèques-vacances · prime naissance
Questions à poser au recruteur
- Quel est le salaire brut mensuel proposé (et les primes éventuelles) ?
- Quels sont les horaires et les jours travaillés (week-ends, soirées) ?
- Le télétravail est-il possible, et combien de jours ?
- Comment la partie variable ou les primes sont-elles calculées ?
- Quelles sont les prochaines étapes du recrutement ?
Pour votre candidature : reprenez dans votre CV et votre message chacun des points présentés comme exigés, avec un exemple concret ; signalez ceux que vous n'avez pas encore (formation prévue, équivalence).
Vocabulaire de l'annonce (4)
- Participation
- Part des bénéfices redistribuée aux salariés, obligatoire dans les entreprises d'au moins 50 salariés.
- ERP
- Logiciel de gestion intégré (SAP, Sage, Cegid…) ou, dans le bâtiment, établissement recevant du public.
- Contractuel
- Agent public recruté par contrat, sans concours.
- CNAS
- Comité national d'action sociale : prestations sociales et loisirs pour les agents territoriaux.
Pour aller plus loin
Offres proches pour ce métier
Animateur / Animatrice (H/F)
Mairie de Chatillon
Offres similaires en Île-de-France
Stage - Assistant chef de produit contenus digitaux F/H
FNAC DARTY PARTICIPATIONS ET SERVICES
STAGE - Spécialiste de la gestion des rémunérations (F/H)
Dassault Systèmes
STAGE-Continuité d'Activité et Résilience Opérationnelle (F/H)
Dassault Systèmes
Spécialiste en processus métiers CRM & IA (F/H)
Dassault Systèmes
